Céline's profileღCelle qui vient du Ciel...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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April 21 La vie continueSalut à tous,
ça fait maintenant une éternité que je ne suis pas venue écrire ici. Ah vous le savez bien, il y a Facebook (qui m'a d'ailleurs permis de reprendre contacts avec de vieux amis de la Ronde) et ma vie à pas mal changé depuis 2006. Après le décès de ma mère, j'ai entrepris une nouvelle vie de couple avec l'homme qui est apparu dans ma vie à ce moment difficile où je ne songeais aucunement à l'amour. Comme il a un fils, cette nouvelle relation m'a aussi permis d'entrevoir la vie de famille, même si c'est juste une fin de semaine sur deux
J'ai aussi finalement eu mon opération tant attendue suite à mon accident d'octobre 2005. Les listes d'attentes sont vraiment très longues. J'ai été opérée juste avant Noël 2007. En ce moment, je ''refais'' des traitements de physio et d'ergo et ils sont payés par la CSST car, hourra!, j'ai gagné mon dossier en février 2008 contre mon employeur et la CSST. Et je n'ai même pas eu à aller au CLP. Ils ont finalement allumés que si un chirurgien réputé comme celui qui m'a opéré a justement jugé que j'avais un problème qui nécessitait une opération, c'est que j'avais vraiment une blessure réelle et non imaginaire. Là ils me doivent un paquet de fric car ils ont cessé de me payer en septembre 2006. Vive les bons avocats!
Comme je ne sais pas encore si ma situation me permettra de refaire mon ancien travail, je commence à fleurté avec les sites qui parlent de formation à distance et je pense même à retourner voir mon Doyen d'Université pour me remettre un peu dans le domaine que j'ai étudié, mais dans lequel je n'ai pas travaillé depuis presque 10 ans (les archives). Mettons que j'ai la tête pas mal pleine en ce moment et je ne sais plus trop quoi faire avec tout ça. Mais au moins, le printemps s'est décidé à se montrer le bout du nez.
À bientôt les blogueurs et profiter des belles journées qui passent XoX
November 28 Boissons énergisantesVous arrive-t-il de ressentir de la fatigue ou un manque d'énergie même en vous levant le matin? Êtes-vous de ceux qui achetez des boissons énergisantes chez les détaillants du coins?. Liftoff est une boisson énergisante nouveau genre facile à transporter et offert à prix abordable. Et pas besoin de vous déplacer pour vous en procurer. Commandez Liftoff et il vous sera livré directement chez vous.
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November 23 L'espace de mon chumSalut,
Je vais en profiter pour laisser le lien de l'espace personnel de mon petit ami puisque c'est moi qui l'a conçu pour lui héhé et aussi parce que ça pourrait interesser des gens.
Et tant qu'à y être, voici aussi le lien pour sa page web
Tourlou les amis... xxx
November 15 Un ange est passé sur ma routeSalut à tous,
Ça fait longtemps que je ne viens pas. J'avais besoin de prendre du temps pour moi. Quand ça fait des années que tu t'occupes d'une personne et que cette personne nous quitte pour toujours, ça fait un méchant vide. Mais bon, la vie est ainsi faite.
Durant ma grande détresse face aux souffrances de ma mère, la vie m'a mise sur la route d'une personne merveilleuse. Sans même que je ne cherche l'âme-soeur ou l'amour, il est apparu dans ma vie. Et comme il en a mis des efforts pour me convaincre de lui laisser sa chance, de me laisser le temps de le connaître. Au début, il a été un ami. Et un ami véritable comme on en a peu. Il savait écouter et surtout, lui seul réussissait à me calmer alors que j'étais dans tous mes états face à ce que devait endurer ma mère. Avec lui j'étais bien, je me sentais appaisée. Pourtant, je refusais de m'embarquer dans une relation, surtout à ce moment-là. Je n'y pensais même pas. C'est finalement ma soeur qui m'a fait réaliser des choses. Elle a réussi à mon convaincre de ne pas me fermer sur l'amour, sur l'opportunité qui se présentait à moi. Je dois dire que les gens autour de moi appréciaient beaucoup ce jeune homme qui me portait tant d'attentions. Et je dois avouer qu'il prenait bien soin de moi, comme personne ne l'avait jamais fait avant. C'était tellement nouveau pour moi que je ne savais pas comment réagir devant cette nouvelle situation. Et finalement, Alexandre a pris la place qui lui revenait dans mon coeur. C'est comme si ma mère l'avait mis sur ma route juste avant de partir. Du moins, j'aime à le penser. Alors merci à toi maman, et à toi aussi papa qui lui a sûrement donner un petit coup de pouce du haut de ton nuage. Je vous aime très fort.
Et Alexandre, merci d'avoir autant insisté et surtout, de ne pas avoir lâché prise. Je t'aime... et j'espère t'aimer encore fort longtemps.
September 27 Les derniers jours de ma mèreSalut amis blogueurs,
Ça fait un petit bout... j'ai pris un peu de temps pour me remettre de tout ce qui se passait. Comme je l'ai dit juste avant, ma maman est décédée le 31 août alors qu'on ne se doutait pas du mal qui l'affligeait. Elle n'avait que 67ans. Elle n'a jamais été du genre à se plaindre beaucoup.
Toujours est-il que ma mère nous a accompagné au 50e anniversaire de mariage de mon parrain et ma marraine le 29 juillet dernier à St-Agathe. C'était alors le début de mes vacances d'été, vacances que je n'avais pas eu depuis 2002. Ma mère a même veillé jusqu'à 3h du matin avec nous, puis je l'ai ramené à Montréal. Elle ne mangeait pas beaucoup mais elle était calme et elle s'est amusée. Le week-end suivant, je devais l'amener avec moi à Toronto chez ma soeur. Il était prévu depuis longtemps qu'on irait passer un week-end là-bas. Je sentais cependant que quelque chose allait se passer. Mes premières "vrais" vacances depuis 2002, ça ne se pouvait pas qu'il n'y ait pas un malheur qui plane dans l'air. En milieu de semaine, ma mère nous a averti qu'elle ne viendrait pas car elle avait trop mal dans le dos et à une de ses jambes. À la résidence où elle était, ils l'ont alité dans le but de voir comment ça se passerait. Ils disaient que c'était de l'arthrose et que ma mère attendait une injection dans un genou. Après plusieurs heures de discussions avec ma soeur, celle-ci a réussi a me convaincre de venir passer quand même le week-end avec sa famille, étant donné que je n'avais pas eu de vacances depuis fort longtemps. J'y suis donc allée un peu à contre-coeur mais ça m'a permis de me reposer et d'en profiter un peu quand même. J'y suis allé avec une amie d'enfance et nous sommes revenues le lundi suivant. Je n'avais pas le choix car j'avais des rendez-vous à cause de mon accident de travail. J'en ai profité pour aller voir ma mère comme je le faisais de toute manière à chaque semaine depuis son entrée à la résidence en février 2005. À mon grand étonnement, elle était encore au lit. Elle mangeait de moins en moins et vomissait pas mal tout ce qui entrait dans son estomac. Elle disait que ça allait passer. C'était juste un virus ou une mauvaise passe selon elle. J'ai demandé ce qui se passait aux membres du personnel. On m'a dit encore que c'était de l'arthrose. Ça fait des mois que ma mère disait avoir mal dans le dos et on nous disait que c'était de l'arthrose. Pour la soulager, ils ne lui donnaient que des Tylenols.
Moi je pensais aller au Nouveau-Brunswick pour le reste de mes vacances. Mais avec ce qui se passait, j'ai décidé de retourner quelques jours chez ma soeur, car j'avais vraiment besoin de me reposer un peu. De là-bas, on a téléphoné à ma mère pour prendre des nouvelles. Son état avait empiré. Ça se voyait à la façon dont elle parlait. On aurait dit qu'elle parlait comme si elle avait une patate dans la bouche. Elle articulait très mal. Je suis donc revenue à Montréal et je me suis rendue directement à sa chambre. Ça n'allait pas du tout. J'ai parlé à l'infirmier en poste qui m'a dit: "Elle se laisse aller, elle veut mourir"... Non mais de quoi il parlait ce gars-là. Parce qu'il avait entendu ma mère dire à ses parents de venir la chercher alors qu'elle souffrait attrocement, lui il venait de la condamner sans savoir si c'était vraiment ce qu'elle voulait... MOURIR! J'ai pris la peine de demander à ma mère. J'étais dans tout mes états. Sa réponse a été non, elle voulait guérir et m'a même demandé de l'amener à l'hôpital. J'ai demandé à l'infirmier si je pouvais amener ma mère à l'urgence. Il m'a répondu non, que eux ils respectaient la volonté des résident et que lui, monsieurs-le-Dieu-de-la-place avait entendu ma mère qui demandait à mourir. Ben calisse. Je venais de me taper 8 heures de route et j'étais fatiguée. Ma mère n'était pas dans son état normal et un petit infirmier me dit que je n'ai pas le droit de sortir ma mère de là. Comme j'étais pas mal à bout de nerfs, je me suis dit que j'allais revenir le lendemain et sortir ma mère de là de force. Le lendemain, je me rendais à la résidence quand l'infirmière de jour m'a appeler sur mon cellulaire pour me dire que ma mère devait être envoyée de toute urgence à l'hôpital. Enfin quelqu'un d'intelligent dans la bâtisse. On était alors rendu au lundi 14 août.
L'admission a été très pénible. Ma mère souffrait attrocement, au point où elle ne supportait plus qu'on la masse ou qu'on la flatte. Je capotais. Elle tremblait comme si elle avait tout à coup eu le Parkinson. Elle parlait mais on comprenait rien de ce qu'elle disait. Elle avait un paquets de symptômes bizarres. À l'hôpital Notre-Dame, on m'a dit qu'ils allaient lui faire passer tous les tests possibles de la tête aux pieds, car elle avait de toute évidence quelque chose de grave. On a passé une semaine d'enfer à l'urgence. J'ai vu ma mère se débattre, ce qu'elle n'aurait jamais fait avant. Elle arrachait son soluté, son oxygène et tout... on a même été obligé de l'attacher quelques heures. S'en était trop pour moi. J'ai littéralement éclater en sanglots. On m'a annoncé que son taux de calcium était extrêmement élevé. Je savais que ça annonçait peut-être une tumeur. Pourtant, j'avais obligé la résidence à faire son suivi pour un cancer du sein et on m'a dit que les tests étaient négatifs. Ça faisait plus de 10 ans qu'elle avait vaincu ce cancer. Puis le vendredi, le verdict est tombé. Cancer généralisé... votre mère a des cellules cancéreuses dans la colonne, dans les os des jambes, sur la parrois osseuse du crâne, dans les poumons... la docteur a continué à me parler mais je n'entendais plus rien. J'étais en train de perdre ma mère. Je savais que le malheur était proche. Maudite vie sale que j'ai pensé. La famille de mon père est en train de s'éteindre depuis 2002. En 2002, on perdait son frère Claude. En 2003, c'était le tour de mon père. En 2004, leur maman (ma grand-mère). En 2005, leur soeur Colette. En 2006, ma mère s'apprêtait à aller les rejoindre. Elle qui m'avait dit vouloir guérir. Qu'est-ce que je devais lui dire à ma mère? Le médecin parlait toujours mais je n'entendais plus rien depuis quelques minutes. Je lui ai alors demandé: "Devrais-je lui dire?". Elle m'a répondu que ce n'était pas nécessaire. Elle m'a suggéré de préparer ce qu'il y a à préparer dans ce genre de circonstances et d'avertir mes soeurs au plus tôt. Ce que j'ai fait sur le champs.
Ma soeur de Toronto est venue à Montréal pour m'aider et être près de notre mère. Mon autre soeur est sourde. Elle ne pouvait pas aider aux préparatifs mais au moins, elle pouvait être auprès de notre mère quand nous, les deux autres, étions soit avec les médecins ou ailleurs pour les pré-arrangements. Ma mère s'est retrouvée au soins palliatifs et on est resté auprès d'elle à tous les jours. Ma soeur de Toronto dormait avec elle dans sa chambre. La veille du décès de ma mère, elle a fait un rêve étrange. Elle a rêvé que ma mère sonnait sa cloche de lit d'hôpital alors que ma soeur dormait auprès d'elle. Elle lui a donc demandé pourquoi elle sonnait et qui elle appelait. Ma mère lui a répondu d'une voix calme et douce qu'elle appelait ses filles car elle voulait que ses filles soient présentes pour qu'elle puisse s'en aller en les ayant auprès d'elle. Ma soeur rêvait mais elle capotait. Elle a demandé à ma mère de ne pas dire cela et lui a demandé si elle avait peur. Ma mère lui aurait répondu calmement qu'elle n'avait pas peur, mais qu'elle voulait voir ses filles. Ma soeur lui a alors fait remarqué qu'elle, elle était-là, mais ma mère continuait à demander à voir toutes ses filles. Puis ma soeur s'est réveillée brusquement et elle était affollée. Elle avait tellement peur que ma mère meurt, qu'elle a failli m'appeler. C'est là qu'elle s'est rendue compte qu'il n'était pas encore 5h du matin. Elle ne s'est pas recouchée et a attendu qu'il soit 9h pour me téléphoner et me raconter ce rêve. Ce soir-là, je suis allée reconduire ceux qui étaient venus visiter ma mère, dont ma jeune soeur et après, j'ai décidé de venir coucher dans la chambre de ma mère au lieu de rentrer chez moi. Faut croire que c'était un pressentiment. Durant la nuit, mon bras gauche s'est mis à me faire affreusement mal. Il brûlait et je sentais comme si on le serrait dans un étaux J'ai cru que j'allais avoir une crise cardiaque. Ça m'a donc réveillé. J'ai alors porté attention à la respiration de ma mère car elle respirait difficilement, mais elle respirait quand même. Mon mal était parti. Je me suis endormie de nouveau. Puis ça a recommencé encore. La même douleur au bras gauche. Là j'ai paniqué et je me suis assise sur le lit en regardant mon bras. C'est là que j'ai remarqué que je n'entendais plus la respiration de ma mère. Comme je le faisais depuis quelques jours quand sa respiration devenait plus lente, je me suis mise à compter les secondes en me disant qu'à 60, ça voudrait dire qu'elle n'est plus là. Je me suis alors rendue à 35 secondes puis elle a respiré. Après l'avoir expiré, elle prenait encore du temps pour reprendre son air. Je me suis rendue à 45 sec. Là, j'ai sauté de mon lit et me suis précipitée vers elle. La suivante était encore plus longue. J'ai alors crié à ma soeur que maman était en train de partir. Je lui ai dit de sonner pour avoir de l'aide. Ma soeur, un peu surprise et paniquée est plutôt allée chercher les infirmières en marchant. Je me suis donc retrouvée seule dans le noir en tenant la main de ma mère qui était en train de mourir. Je pleurais et je lui disais qu'elle pouvait partir rejoindre mon père. Qu'on avait de la peine, mais qu'on l'aimait assez pour qu'elle s'en aille. Ma mère avait plusieurs papillons sur elle pour permettre au personnel infirmier de lui faire ses injections. Je lui ai dit: "Maman, sers-toi de tes papillons pour t'envoler". Puis j'ai vu ma mère se crisper. Tout son corps s'est tendu et elle serrait ma main tellement fort que je pensais qu'elle allait rester coincée-là. Elle a émis un bruit et elle s'est éteinte tout doucement. Ma soeur et l'infirmière sont arrivées juste après. Ma mère venait de rendre son dernier souffle. Il était alors 4h36 du matin... presque la même heure qu'au moment du rêve de ma soeur la veille. August 31 Je t'aimerai toujours maman...Salut,
ça fait un bout que je n'écris pas... mais il s'est passé tant de choses. Ma mère est décédée ce matin à 4h36 après 3 semaines d'enfer. Je lui tenais la main, comme je l'avais fait pour mon père. Je dois faire mon deuil. Je reviendrai plus tard. August 16 Une chanson que j'adoreSous une pluie d'étoiles Cindy Daniel
Quand la mer s'évanouit
**Merci Pat pour le lien, tu es vraiment un amour xx** July 15 La non-acceptation des critiquesSalut,
aujourd'hui je suis un peu confuse. Cette semaine j'ai pris la peine de répondre à un email d'une personne qui avait beaucoup compter dans ma vie et que je considérait comme un ami. Dans ce email, j'ai tenté de faire passer des messages que j'avais refoulé depuis trop longtemps au fonds de moi pour éviter justement que cette personne ne le prenne mal. Vous savez, quand on a l'impression de porter un poids lourd à cause du "non dit". Alors, pour me libérer un peu et aussi, pour lui faire comprendre que j'avais pris conscience de certaines choses qui m'ont permises à moi de mieux grandir et pour lesquelles je ne lui tenais pas rancunes, j'ai voulu extérioriser une fois pour toute ce que je ressentais et dire les choses comme elles sont et avec toute honnêteté. Ces écrits avaient aussi pour but de permettre à cette personne de prendre aussi conscience de certains de ses agissements et donc de les corriger pour aussi pouvoir s'améliorer si elle le désirait. Mais, même si j'ai la certitude de ne pas avoir été méchante dans ce message (je l'ai même relu plusieurs fois), puisque j'ai juste tenté d'expliquer que j'avais pris conscience de certaines choses qui n'étaient pas toujours favorables pour moi, et bien cette personne n'a pas du tout pris le message en question et a décidé de ne plus jamais me parler. Je trouve ça dommage car mon intention n'était pas de provoquer de la colère ou quoi que ce soit. Cette personne m'avait d'ailleurs dit, dans un email précédant, qu'elle préférait que je reste comme je suis. Hors, moi je suis de celle qui dit les vrais choses et qui n'aime pas l'hypocrisie ni le mensonge. Je ne dirai jamais à une personne "Je t'aime" si je ne le pense pas. Alors, si on me demande d'être ce que je suis, faudrait aussi penser à accepter ce que je suis. Et si moi j'accepte la critique pour évoluer et non pour tenir rancoeur aux gens, je ne comprend pas que des gens qui se disent évolués, n'acceptent justement pas les critiques ou opinions des autres. En tout cas, je trouve ça bien dommage de voir qu'autant de gens encore ne savent pas analyser les choses et les comprennent juste au premier degré. Pour ma part, je trouve important que pour m'aimer moi-même et pour aimer les autres, je sois en mesure d'accepter que je ne suis pas parfaite et surtout, accepter l'opinion que les autres ont sur moi.
Voilà ce que j'avais à écrire. Mais comme dit l'autre, je dois être complètement dans le champs. Ça reste que c'est ce que je pense quand même.
July 08 Un beau texte de Patrick
June 23 Bonne St-JeanBonne St-Jean à tous et à toutes
Que la fête commence
Salut au drapeau Drapeau du Québec, salut ! À toi mon respect, ma fidélité, mon amour, VIVE LE QUÉBEC, VIVE SON DRAPEAU !
Discours patriotique de Julien Poulin à la Fête nationale 24 juin 1998On dit que dans la nuit des temps
Et ce soir
Nous sommes tous fils et filles d'aventuriers
Et l'heure est venue de dire ce soir
Nous avons dans nos veines
Oui l'heure est venue ce soir et demain
Notre nationalisme n'est rien d'autre
Et ce soir nous avons le devoir de nous souvenir de nos rêves
Et que les habitants de cette terre soient nés
Et il n'en tient qu'à nous
Amis citoyens du Québec
Dominic Champagne
Discours patriotique de Gilles Pelletier à la fête nationale du 24 juin 2005
Un peu plus haut, un peu plus loin, On veut tous aller un peu plus haut, un peu plus loin On rêve tous de vivre vieux et en santé, de faire le tour du monde On rêve aussi de gagner à la lotterie et de rencontrer l'amour de sa vie IL Y EN A MÊME QUI OSENT RÊVER D'UN PAYS!
C'est bien de rêver, C'est là que ça commence, mais ce n'est pas là que ça fini! Je suis un vieux capitaine, J'ai silloné les eaux du fleuve et du golfe St-Laurent J'ai bourlingué dans tous les théâtre Vous m'avez acceuilli chez vous, au petit écran Mais ce soir, sur les plaines d'Abraham, c'est le Québécois qui est sorti!
Ce soir, je suis venu vous dire de prendre vos rêves pour des réalités Et la seule façon d'y arriver, c'est d'aller un peu plus haut, un peu plus loin Évidemment, quand on marche vers son destin, il faut avoir le pied marin Si on ne veut pas se mouiller, on peut toujours rester au quai
Ce soir, je m'adresse à tous les québécois qui ont envie de bouger et aux jeunes, en particulier Je vous trouve beau les jeune, j'entends votre DÉSIR Je vous sens prêts à vous embarquer Alors que moi, faut bien le dire, J'ai passé l'âge des grandes traversées en solitaire J'ai besoin d'un équipage Sans équipage, je ne peux plus prendre la mer
Ce soir, je suis venu vous dire que j'ai besoin de VOUS! Je rêve de naviguer avec vous, mais parfois, il y a de la brume et mon horizon est bouché J'veux pas casser le party , mais je dois quand même vous l'avouer Parfois, quand je pense à vous, j'ai le coeur serré Quand vous décrochez, quand vous cherchez des paradis Parfois, dans ces moments-là, je me demande si on vous a assez aimé si on vous l'a assez dit.
Et puis parfois, quand je vous entends parler, j'ai un peu peur Vous m'inquiétez, vous dites que le français est rebelle Qu'il ne se laisse pas facilement tripoter Mais toutes les langues ont leurs difficultés LE FRANÇAIS, C'EST LA CLÉ DE NOTRE IDENTITÉ! Si vous l'aimez, il vous tiendra toujours la main Alors que si vous ne l'aimez pas assez, Un jour, il mourra et vous serez orphelins Vous devez vous dire: "Hey! le vieux, arrête tes gros sermons!" Ne le prenez pas mal, je ne suis pas venu vous faire la leçon, NON NON NON!
Ce soir, je suis venu vous dire QUE LE QUÉBEC A BESOIN DE VOUS! Je vous entends et j'ai confiance Je sais qu'au-delà des générations Nous partageons le même élan, la même passion Si vous voulez, nous naviguerons sur le même voilier Je resterez à la barre pendant que vous grimperez au grand hunier Nous jetterons l'ancre Pour accueillir ceux qui ont le désir de faire le voyage avec nous
Au passage, nous saluerons toutes les nations Qui ont pagayé sur ces eaux bien avant nous Nous naviguerons sur les plus grands océans Les humains sont partout en oubliant jamais QUE LE CHEMIN DU MONDE PASSE D'ABORD PAR CHEZ NOUS!
Sans les vieilles souches comme moi, et les jeunes pousses comme vous Il n'y a pas de voyage, il n'y a pas de rêve Et il n'y a pas de rendez-vous... Ce soir, je suis venu vous dire QUE LE PAYS A BESOIN DE NOUS! BONNE FÊTE QUÉBEC!
"À la mémoire des héros de notre histoire, ils ne seront jamais oubliés"
Bonne Fête Québec
June 18 Bonne fête des pèresBonne fête des pères a tous ceux qui sont entrain de le devenir, à tous ceux qui le sont déjà et qui prennent leur rôle au sérieux et à tous ceux qui nous ont quitté...
Papa, je profite de ce jour de fête des père pour te dire que même si tu n'es plus de ce monde, tu es et seras toujours dans mon coeur et mes pensées. Merci d'avoir été un bon père et d'avoir toujours été présent dans ma vie. Je t'aime et je t'aimerai toujours...
Le plus fort, c'est mon père
Comment t'as fait maman,
Je t'aime PAPA
11 août 1939 - 23 mai 2003 June 12 J'me paye un petit changement de lookSalut les amis internautes,
Aujourd'hui, je me suis payée une petite nouveauté pour changer de look pour l'été 2006. En allant chercher une boucle d'oreille pour ma filleule qui avait perdu une de ses boucles d'oreilles de perçage, j'en ai profité pour dire à la jeune fille sur place de me percer le nez. Et voilà, j'ai fini par faire ce que je voulais faire il y a quelques années, mais que je n'ai pas osé jusqu'à aujourd'hui. Ça n'a pas été aussi pire que je l'aurais cru. En fait j'ai pratiquement rien senti sur le coup à part un petit pincement de la narine. Mais ce soir, ouffff on dirait que j'ai un bleu imaginaire qui me fatigue, surtout quand je m'accroche en oubliant la petite nouveauté sur mon visage. J'espère ne pas trop le sentir demain loll. Et mercredi, je m'en vais chez la coiffeuse et je vais peut être changer de tête, du moins, je vais essayé de changer un peu ma tignasse. J'ai bien hâte de me voir la binette après tout ça. En tout cas, j'espère tomber sur une bonne coiffeuse qui sait oser. Je vous en redonne des nouvelles.
Asta la vista baby May 24 Petite prise de conscience personnelleQuestion de passer un peu le temps, j'ai décidé de faire un petit bilan des points positifs et négatifs de ma vie pour l'année 2005. En espérant que 2006 sera un peu mieux.
Points positifs: J'ai été en amour
Je me suis fait opéré au nez (enfin moins de sinusites)
Ma mère a trouvé une super bonne place dans un CHSLD qu'elle adore
J'ai réussi à vendre le condo de mes parents
Je n'ai plus la responsabilité de ma famille sur les épaules (mère et soeur)
J'ai passé beaucoup de temps dans le nord (un endroit que j'adore)
J'ai pu retourné vivre dans mon condo
J'ai passé de belles soirées devant le foyer
Points négatifs: J'ai eu une peine d'amour
Les rénos de mon condo ne sont pas finis (dégats d'eau de la voisine d'en haut)
J'ai eu un accident de travail assez grave et je suis tombée sur la CSST
Ma tante est décédée (c'est le 4e membre de la famille de mon père a partir depuis 2002)
J'ai pris du poids
J'ai été pognée à m'occuper des rénos du condo de mes parents en plus du mien
J'ai perdu toutes mes vacances
Je n'avais plus de temps pour moi ni pour voir mes ami(e)s ou ma famille
Je me sentais extrêmement seule
Pour 2006, et bien comme on a presque déjà la moitié de l'année de fait, je vais devoir m'arranger pour augmenter mes points positifs par rapport aux négatifs. C'est à moi d'y voir n'est-ce pas? En tout cas, j'ai beaucoup plus de temps pour moi, pour mes ami(e)s, ma famille et j'ai même commencé a perdre un peu de poids. J'essais de vivre au jour le jour, sans trop regarder loin devant. Je n'ai pas encore d'amour dans ma vie mais ça viendra un jour. Par contre, j'ai connu plein de gens interessants et même ici par l'intermédiaire des blogs (Je pense à Patrick, Gerry,Sonia, Shantal et plein d'autres personnes). Je ne me décourage pas car la vie est trop courte pour la vivre malheureuse. Et le plus important pour moi, c'est que je suis finalement parvenue à "boucler la boucle" (mais seuls quelques personnes très proches dans mon entourage peuvent comprendre cette dernière expression significative pour moi).
Vivement l'été 2006 qui arrive ... et le soleil aussi...
Je vous embrasses tous et je vous fait mon plus beau sourire
May 22 Petite vie, petite misèreL'été 2006 arrive à grand pas et je pensais que les choses allaient aller pour le mieux. Je comptais vendre mon condo peut-être et partir m'établir en banlieu, mais on dirait bien que je vais devoir patienter encore quelques temps.
Je commence a avoir hâte de trouver le moyen de finir les réparation dans mon condo. L'an passé, la voisinne d'en haut a eu un dégât d'eau et trois pièces de mon condo ont été affectées par l'eau. Les travaux de réno ont été commencés à l'hiver 2005 mais ils ne sont pas encore fini parce que j'ai fait la gaffe de prendre une personne proche de moi pour les faire et la payer pour ça, mais cette personne n'a jamais fini les fameux travaux. Alors là je suis pognée avec ça et comme j'ai eu un accident en 2005 dont je ne me suis pas encore complètement rétablie, je peux pas finir le travail moi-même. La morale de cette histoire c'est que j'ai une fois de plus appris à mes dépend que je ne dois faire confiance à personne, même ceux qu'on aime.
Mais là, je commence vraiment à trouver ça plate. J'ose pas inviter du monde chez moi à cause de ça. Des fois, je me demande ce que j'ai fait de mal pour qu'il m'arrive autant de bugs. Mais bon, je ne vais pas me laisser abattre pour autant et je trouverai bien une solution pour ne pas gâcher mon été.
Je pense que je vais même me payer un petit voyage cet été, question de me remonter le moral. Et pour ce soir, je vais me payer une soirée au cinéma pour oublier tous mes soucis.
Ah petite vie, petite misère....
May 20 Une fin de semaine qui tombe à l'eau...Salut la gang de blogueur
Aujourd'hui, je suis un peu frustrée. Tout s'annonçait bien, long weekend en prespective et paf, un maudit problème de voiture pour venir me briser ma fin de semaine. Et avec la pluie qui n'arrête pas de nous tomber sur la tête depuis des jours, je me demande si je ne vais pas penser à m'acheter un cannot pour me déplacer. Je vous explique donc le problème.
D'abord, j'ai une voiture Mazda protégé LX 2001 avec même pas encore 70 000 km dessus. Il y a un mois, c'était un super beau samedi ensoleillé, je me rendais chez ma soeur dans le nord de Montréal et arrivée à un stop à un coin de rue, ma radio a arrêté de fonctionner, J''ai a peine eu le temps de fermer le toit ouvrant et surprise, ma voiture a arrêté de marcher complètement. Pas capable de la faire repartir. Il n'y avait rien qui marchait. Un monsieur m'a aidé à la pousser jusqu'au bord du trottoit en face. J'ai dû appeler une remorqueuse et laisser ma voiture dans la rue devant le concessionnaire Mazda près de chez moi (évidemment, ils sont fermés les fins de semaine).
Le lundi suivant, je me rend chez Mazda avec mes clés et je leur explique le problème. J'en profite en même temps pour leur dire que j'étais dû pour les changements d'huile et tout le tralala. "Pas de problème ma p'tite dame, on va regarder ça et vous pourrez la récupérer ce soir". Parfait, je pars donc faire mes petites affaires en espérant qu'ils vont régler le problème. Quand je reviens plus tard, on me dit que c'était un problème de batterie, qu'ils ont été obligées de changer des courrois, et qu'ils ont fait le nettoyage des liquides et tout le reste. Il me restait quelques jours à ma garantie prolongée (qui sert en passant absoluement à rien) et qui ne couvrait évidemment pas ce genre de problème. Ça m'a coûté pas loin de 800$. Bon, les choses étant ce qu'elles sont, je paie la facture et je repars l'esprit tranquille.
Sauf que hier, je prend ma voiture pour aller à la pharmacie et j'en profite pour me ramasser un souper chez St-Hubert. Arrivée au guichet à l'auto, je me rend compte que ma radio ne m'arche plus. Pendant que je commande ma poitrine de poulet, je regarde la radio et l'heure ne s'affiche pas. Là, je commence à paniquer un peu parce que ça ressemble pas mal au même problème qu'il y a un mois. Et comme il pleut a torrent dehors, mes essuis-glaces sont en fonction, ma chauffrette est ouverte parce qu'on gèle et mes lumières sont allumées aussi car il est environ 19h et il ne fait pas clair dehors. Pour le moment, c'est juste la radio qui s'est éteinte. J'avance mon véhicule et je me rend compte que la lumière du tableau de bord est drôlement faible, mes essuis-glace marchent au ralenti alors prise encore plus de panique, je ferme le chauffage. Arrivée au guichet pour payer ma commande, je dis à la fille: "Je pense que ma voiture va me lâcher, je vais donc avancer pour ne pas bloquer le passage ici et je vais entrer pour payer en dedans". J'arrive au stationnement et j'ai à peine le temps de placer ma voiture entre deux lignes quand tout s'est éteint, le moteur y compris. Là, après avoir lâché une couple de sacres, je sors de mon auto pour aller payer mon lunch et je me demande ce que je vais bien pouvoir faire si elle repart pas. Il pleut comme ça se peut pas dehors. J'ai pas amené mon cellulaire avec moi (j'allais juste faire une petite course) et j'ai juste mon porte-feuille avec ma carte de guichet de la banque et il n'y a pas de guichet de banque autours. J'entre dons dans les resto et pendant que je paie, pleins de pensés et d'injures se bousculent dans ma tête. Je suis vraiment fâchée et j'en veux au concessionnaire qui, de toute evidence n'a pas réglé mon maudit problème et qui a changer ma batterie soit pour une scrap ou soit pour rien parce que ça refait la même affaire là. Je me dis que je me suis encore faite avoir comme c'est le cas de bien des femmes qui ne connaissent rien à la mécanique. Et comme on est vendredi soir, et que c'est un long congé, et bien le maudit concessionnaire est fermé jusqu'à mardi. Voilà donc mes plans du weekend à l'eau (pis ça tombe bien comme jeu de mot).
Je prend donc ma boite de carton avec mon poulet et je retourne à ma voiture. Je me dis dans ma tête qu'elle est bien mieux de partir la .... . Finalement, j'ai réussi à la faire démarrer. Mais je voyais bien que la lumière du tableau de bord était encore faible. Les essuis-glaces marchaient à peine alors pas question de mettre de chauffage ni de radio. Mon seul et unique souhait était de me rendre jusqu'à chez moi. Ah! biensûr, j'étais pas trop loin du fichu concessionnaire, mais allais-je la laisser trainer dans la rue durant 3 jours? Et allais-je me taper presque une heure de route à pied et manger mon souper trempé par la maudite pluie qui n'arrête pas de tomber? Non que je me suis dit. Faut que j'arrive à la faire tenir jusqu'à chez moi et de là, je la ferai remorquer mardi matin. Tout le long, je rage. Elle semble vouloir caler ou je sais pas quoi, alors je prie comme une sainte pour pas tomber trop souvent sur une maudite lumière rouge. J'ai même été obligée à quelques reprises de fermer les essuis-glaces parce que je sentais qu'elle n'allait pas tenir le coup. Je ne voyais pas très bien devant moi parce qu'en plus, la buée s'accumulait, alors pas question de rouler trop vite non plus. Mais heureusement, il n'y avait pas trop de voitures sur mon chemin et encore moins de pietons. Mais maudit que j'en voulais au concessionnaire. Je me suis finallement rendue à mon domicile. J'ai stationné ma voiture dans la rue et après lui avoir lancé quelques jurons comme si elle allait m'entendre, je suis rentrée chez moi en me disant qu'il fallait que j'essai de me calmer.
Là, on est samedi soir. Je devais aller au cinema mais à la place, je vais rester cloitrée chez moi. M'y rendre en autobus et métro me prendrait presque 2h (ça s'est juste pour y aller). Au diable la super fin de semaine que j'avais planifiée. J'ai juste hâte à mardi matin pour aller dire ma façon de penser au l'os... de concessionnaire qui mavait promis que je n'aurais plus de problème. Et je vais lui dire que j'ai pas l'intention de débourser une maudite cenne de plus pour la faire réparer. J'ai déjà payé il y a un mois, alors qu'ils finissent le travail à leurs frais. Il y a toujours bien des maudites limites.
En tout ca, je le sais pas si c'est moi qui capote, mais j'ai eu moins de problème avec ma vieille dodge 85 que j'avais acheté en 1994 et que je me suis débarassée en 2000. Ma Mazda je l'ai acheté neuve en 2001, elle a même pas 70 000 km dessus pis elle me donne plus de trouble que l'ancien vieux taxi qui m'a amené un peu partout et qui avait je ne sais plus combien de kilométrages. Vive les voitures neuves. Ta paies ça au prix fort et après 5 ans, ça veut plus avancer.
Une chance que j'ai le vélo de mon père... May 07 Hier, ça faisait six mois...Ouin ben je viens de fêter (samedi le 6 mai), mon six mois de célibat
N'allez pas croire que je n'ai pas passé au travers, au contraire! Après avoir pris un mois ou deux pour bien digérer toutes mes frustrations, j'ai pu enfin commencer à respirer
Et que dire de la peur? Cette peur qui se veut dominante et écrasante. La peur de ne pas être comme les autres. La peur de ne pas ou ne plus jamais vivre le même bonheur que vivent les autres. La peur de ne plus croiser l'amour. La peur de vieillir seule. La peur de ne plus être aimée. La peur de ne plus être désirée. La peur de se perdre complètement dans ce vaste monde où nous ne sommes qu'un infime grain de sable. La peur de se retrouver seule dans un gouffre où on n'a l'impression que plus jamais on ne pourra en sortir.
Ne voyant plus très clair autours de moi, j'ai laissé quelqu'un m'envahir littéralement au point de m'oublier, pour ne pas dire, de m'effacer complètement. Je n'existais plus. Je n'étais plus rien. J'étais devenu la béquille de tout le monde et surtout la sienne. J'ai fait une erreur voilà plus d'un an et je dois assumé ma décision de m'être embarquée dans une relation alors que ce n'était vraiment pas le moment pour moi. J'ai dû et je dois encore faire les deuils de ce que j'espérais de cette relation, de ce que je rêvais ou pensais vivre. Mais j'ai pas le choix de l'admettre, c'était vraiment pas le bon gars. Et j'ai presque envie de me servir de l'excuse plate qu'on entend souvent dans ce genre de situation : "T'es juste arrivé au mauvais moment". Sauf que dans mon cas, ça marche pas vraiment parce que ce n'est pas juste ça. Le moment n'était pas le bon certes, mais je ne suis pas tombé sur la bonne personne non plus.
J'ai donc profité d'un moment de cette journée du samedi 6 mai pour repasser la bande de cette période de ma vie dans ma tête afin de faire le point. J'admet avoir pesé sur le "REW" quelques fois. Mais je crois qu'une analyse existentielle est parfois nécessaire pour cheminer. Et si j'ai décidé d'écrire quelque chose là-dessus ici, c'est justement parce que les mots aident parfois à nous libérer. Mais c'est aussi parce que je ne dois pas être la seule à vivre ça. Maintenant, je dois clore cette épisode et regarder droit devant moi car je crois sincèrement que plusieurs belles choses m'attendent. La vie est tellement belle!!! March 27 Amélie danse maintenant avec les angesAmélie n'avait que 11 ans quand un jeune chauffard est venu lui voler sa vie le 17 mars 2005. Elle revenait en voiture d'un cours de danse avec son amie Marine et la maman de celle-ci. Quand elle a débarqué de la voiture, elle se trouvait sur le trottoir. Mais au moment où elle a mis le pied dans la rue pour traverser, une voiture l'a fauchée. Il était alors 17h10. Amélie s'est éteinte à 00h20 ce soir-là.
Depuis plus d'un an, des parents sont anéantis par la perte de leur petite fille. Une soeur et un frère doivent maintenant apprendre à vivre sans elle. Marine n'a plus sa petite copine pour l'accompagner à ses cours de danse ou pour partager avec elle tous ses secrets. Tout ce qui leur reste, ce sont des photos en souvenir, des images qui leur reviennent en tête et peut-être même quelques écrits qu'elle a laissé de son court passage parmis eux. Le témoignage de sa famille m'a beaucoup ému. Qu'y a-t-il de plus terrible que de voir mourir son jeune enfant. Et tout cela par la faute d'un jeune inconscient qui roulait beaucoup trop vite. Ce jeune homme devra maintenant porter le fardeau de son geste. L'image d'Amélie doit sûrement lui apparaître lorsqu'il ferme les yeux. Amélie n'aura pas profité longtemps de la vie puisque ses yeux à elle sont éteints à jamais. Elle doit maintenant danser parmis les anges.
Si vous voulez en savoir un peu plus sur Amélie, allez voir ce lien: http://spaces.msn.com/amelielorineaxel/. L'histoire de cette petite fille m'a profondément touchée alors j'ai décidé de mettre un petit bout d'elle sur mon espace afin de faire prendre conscience aux gens que la vitesse au volant brise encore trop de vie. J'espère ainsi continuer la chaîne de sensibilisation auprès de tous et aussi faire en sorte que la mémoire d'Amélie reste présente afin de ne pas oublier pour quelle raison elle est partie.
La vitesse tue... pensez-y car ça n'arrive pas qu'aux autres. March 20 testJe me suis amusée à créer un petit montage avec mes photos. Mon premier essai dans le domaine. C'est pas si mal finalement. Vous devez cliquer sur le lien en dessous
Faut mettre le son aussi January 26 Mieux me connaitreBon ma chum voulait absoluement que je réponde à ça, alors comme j'avais du temps à perdre ben ça fait que j'ai fini par le faire...
1- Nom: Celui de mon père
2- Prénom: J'en ai un, d'origine latine et il signifie "qui vient du ciel"
3- Surnom: Sélina
4- Date de naissance: je suis née en novembre
5- Signe zodiaque: scorpion
6- Sexe: le plus souvent possible
7- État civile: Dans mon cas, on dit vieille fille
8- Études: Universitaires
9- QI: C'est ben con cette question là, la dernière fois il était à 126 (ça changes-tu de quoi?)
10- Profession: Je gagne bien ma vie
11- As-tu encore tes parents: Mon père est décédé en 2003, ma mère vit dans un CHSLD et je vais la voir 2 ou 3 fois semaines
12- Frères et soeurs: J'ai deux soeurs (une plus vieille et une plus jeune)
13- Enfants:
14- Neveux et nièces: Sarah-Lynn (14 ans)
15- Qualités: Généreuse, à l'écoute, passionnée, patiente et toujours là pour aider les autres
16- Défauts: Les mêmes que mes qualités
17- Tatouage: J'en ai pas encore, mais ça va venir
18- As-tu déjà été amoureuse: Oui, quand j'aime, j'aime pour vrai
19- Es-tu amoureuse: Ben là, ça fait pas encore trois mois que je suis célibataire
20- As-tu un amant: Un fuckfriend's loll NON, pis j'en cherche pas (je laisse ça aux autres)
21- Es-tu fidèle en amour: Oui, sincèrement, je l'ai été
22- As-tu déjà pleuré pour un homme:
23- As-tu déjà remplacé un amour perdu par un autre: Pouah jamais, je laisse le temps cicatriser et j'apprend de mes erreurs et de celles de mon ex partenaire
24- As-tu déjà fait des rencontres par internet: Oui, c'est comme ça que j'ai connu mon ex
25- Crois-tu en cette méthode: Heu NON pas trop, dans mon cas ça été un désastre, il y a trop de menteurs ou ça cherche juste du c..
26- Ton plus grand rêve: Avoir un enfant, l'entendre m'appeler MAMAN et trouver le véritable amour... mais j'avoue que je songe à l'adoption depuis quelque temps
27- Ton plus grand cauchemar: Ne jamais avoir d'enfant et vieillir seule
28- Où te vois-tu dans le futur: Ben là on dirait que ce sera dans un hospice, seule et abandonnée... non sérieusement, j'espère finir mes jours à la campagne, voyager et devenir une grand-maman gâteau qui racontera pleins d'histoires à ses petits enfants
29- Ton objectif actuel: Me remettre en forme, continuer à aller au gym et perdre un peu de poids
30- Ta plus grande fierté: Avoir été là pour mon père du début de son cancer jusqu'à sa mort
31- Des regrets: Ouin, ça existes-tu une machine à remonter le temps? (j'aurais jamais donné les affaires de mon père ... en tk)
32- Ce que tu voudrais voir disparaître: La maladie, la pauvreté et la maltraitance faite aux enfants
33- Ce qui te fait le plus plaisir chez l'autre: Voir un beau sourire
34- À quoi penses-tu en te levant le matin:
35- As-tu déjà eu des accidents: Oui, je suis même sur la CSST en ce moment
36- As-tu déjà eu des fractures: Oui, 6 ou 7, sans compter mes 3 traumatismes crâniens
37- As-tu déjà été en deuil: À 4 ans j'ai perdu mon grand-père et je lui ai toujours parlé depuis... en 1998 mon meilleur ami s'est suicidé et entre l'automne 2002 et l'été 2005, j'ai perdu 8 personnes proches de moi
38- Crois-tu en Dieu: Je le sais plus trop, mais je crois en une certaine énergie
39- Crois-tu en la vie après la mort: Oui, je crois qu'il y a quelque chose
40- L'humain est-il une belle création: Le corps est selon moi une magnifique machine, le problème c'est l'humain lui-même qui s'autodétruit
41- Musiques préférées: La musique québécoise, le folklore (surtout irlandais), pop, rock
42- CD préférés: Les Cowboys Fringuants
43- Films préférés: Ah il y en a plein... le Seigneur des Anneaux, Les Star Wars et surtout tout ce qui est films historiques (ex. Patriote, Braveheart etc...)
44- Boissons préférés: L'eau, l'eau minéral, les jus 100% pur, pepsi diet, vin rouge et bière
45- Plats préférés: Heu, je sais pas trop mais je mangerais des asperges dans tout par exemple
46- Sujet que tu détestes: Entendre parler d'argent
47- Lieu que tu préfères: Être dans les bras de celui que j'aime, sinon ben sur le bord de l'eau et contempler le paysage
48- Es-tu gênée ou fonceuse: Au travail je suis du genre fonceuse (j'ai pas peur de dire ce que je pense et de prendre ma place), et dans ma vie personnelle, je suis du genre timide (j'oserais jamais dire à quelqu'un qu'il me plait). Finalement, j'ai deux personnalités
49- Que préfères-tu sur toi: Désolé,
50- Que changerais-tu sur toi: Bahh trop d'affaires
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