Céline's profileღCelle qui vient du Ciel...PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    April 21

    La vie continue

    Salut à tous,
     
    ça fait maintenant une éternité que je ne suis pas venue écrire ici. Ah vous le savez bien, il y a Facebook (qui m'a d'ailleurs permis de reprendre contacts avec de vieux amis de la Ronde) et ma vie à pas mal changé depuis 2006. Après le décès de ma mère, j'ai entrepris une nouvelle vie de couple avec l'homme qui est apparu dans ma vie à ce moment difficile où je ne songeais aucunement à l'amour. Comme il a un fils, cette nouvelle relation m'a aussi permis d'entrevoir la vie de famille, même si c'est juste une fin de semaine sur deux Rose rouge. On songe maintenant à avoir un petit bébé si l'univers le permet. On veut aussi pas mal de chose (nouvelle maison, nouvel emploi, une autre voiture, un chien car on a déjà deux chats, faire des rénos et vendre ou louer le condo etc...).
     
    J'ai aussi finalement eu mon opération tant attendue suite à mon accident d'octobre 2005. Les listes d'attentes sont vraiment très longues. J'ai été opérée juste avant Noël 2007. En ce moment, je ''refais'' des traitements de physio et d'ergo et ils sont payés par la CSST car, hourra!, j'ai gagné mon dossier en février 2008 contre mon employeur et la CSST. Et je n'ai même pas eu à aller au CLP. Ils ont finalement allumés que si un chirurgien réputé comme celui qui m'a opéré a justement jugé que j'avais un problème qui nécessitait une opération, c'est que j'avais vraiment une blessure réelle et non imaginaire. Là ils me doivent un paquet de fric car ils ont cessé de me payer en septembre 2006. Vive les bons avocats!
     
    Comme je ne sais pas encore si ma situation me permettra de refaire mon ancien travail, je commence à fleurté avec les sites qui parlent de formation à distance et je pense même à retourner voir mon Doyen d'Université pour me remettre un peu dans le domaine que j'ai étudié, mais dans lequel je n'ai pas travaillé depuis presque 10 ans (les archives). Mettons que j'ai la tête pas mal pleine en ce moment et je ne sais plus trop quoi faire avec tout ça. Mais au moins, le printemps s'est décidé à se montrer le bout du nez.
     
    À bientôt les blogueurs et profiter des belles journées qui passent XoX
     
    November 28

    Boissons énergisantes

     
    Vous arrive-t-il de ressentir de la fatigue ou un manque d'énergie même en vous levant le matin? Êtes-vous de ceux qui achetez des boissons énergisantes chez les détaillants du coins?. Liftoff est une boisson énergisante nouveau genre facile à transporter et offert à prix abordable. Et pas besoin de vous déplacer pour vous en procurer. Commandez Liftoff et il vous sera livré directement chez vous.
     
    Qu'est-ce Liftoff?
     
    Liftoff est la première boisson énergisante en comprimés effervescents au Canada qui agit comme dynamisant cérébral et physique. En plus de vous donner un regain d'énergie physique, le mélange exclusif de taurine, de guarana, de caféine, de Panax ginseng et de Ginkgo biloba que contient Liftoff, un produit de santé naturel, fera passer votre cerveau en vitesse supérieur! Il suffit de mettre un comprimé dans 240 ml d'eau fraîche et de commencer le compte à rebours.
     
    Pourquoi Liftoff?
    • Carburez en tout temps et en tout lieu avec Liftoff
    • Aide à demeurer provisoirement alerte et concentré
    • Peut améliorer la mémoire à court terme en période de fatigue intellectuelle
    • Boisson énergisante nutritive avec vitamines B6 et B12, augmentant la production d'énergie et vitamine C assurant une protection antioxydante
    • 0 calorie, 0 sucre, 1 g de glucide
    • Sachets individuels
    • Offert dans deux arômes rafraîchissants - Amorce orange et explosion lime

    Cliquez sur l'image

    ou demandez à Alexandre pour plus de renseignements

    alexandre.aubut@hotmail.com

     

    November 23

    L'espace de mon chum

    Salut,
     
     
    Je vais en profiter pour laisser le lien de l'espace personnel de mon petit ami puisque c'est moi qui l'a conçu pour lui héhé et aussi parce que ça pourrait interesser des gens.
     
     
     
    Et tant qu'à y être, voici aussi le lien pour sa page web
     
     
     
     

    Tourlou les amis... xxx
     
     
    November 15

    Un ange est passé sur ma route

    Salut à tous,
     
    Ça fait longtemps que je ne viens pas. J'avais besoin de prendre du temps pour moi. Quand ça fait des années que tu t'occupes d'une personne et que cette personne nous quitte pour toujours, ça fait un méchant vide. Mais bon, la vie est ainsi faite.
     
     
    Durant ma grande détresse face aux souffrances de ma mère, la vie m'a mise sur la route d'une personne merveilleuse. Sans même que je ne cherche l'âme-soeur ou l'amour, il est apparu dans ma vie. Et comme il en a mis des efforts pour me convaincre de lui laisser sa chance, de me laisser le temps de le connaître. Au début, il a été un ami. Et un ami véritable comme on en a peu. Il savait écouter et surtout, lui seul réussissait à me calmer alors que j'étais dans tous mes états face à ce que devait endurer ma mère. Avec lui j'étais bien, je me sentais appaisée. Pourtant, je refusais de m'embarquer dans une relation, surtout à ce moment-là. Je n'y pensais même pas. C'est finalement ma soeur qui m'a fait réaliser des choses. Elle a réussi à mon convaincre de ne pas me fermer sur l'amour, sur l'opportunité qui se présentait à moi. Je dois dire que les gens autour de moi appréciaient beaucoup ce jeune homme qui me portait tant d'attentions. Et je dois avouer qu'il prenait bien soin de moi, comme personne ne l'avait jamais fait avant. C'était tellement nouveau pour moi que je ne savais pas comment réagir devant cette nouvelle situation. Et finalement, Alexandre a pris la place qui lui revenait dans mon coeur. C'est comme si ma mère l'avait mis sur ma route juste avant de partir. Du moins, j'aime à le penser. Alors merci à toi maman, et à toi aussi papa qui lui a sûrement donner un petit coup de pouce du haut de ton nuage. Je vous aime très fort.
     
    Et Alexandre, merci d'avoir autant insisté et surtout, de ne pas avoir lâché prise. Je t'aime... et j'espère t'aimer encore fort longtemps.
      
    September 27

    Les derniers jours de ma mère

    Salut amis blogueurs,
     
    Ça fait un petit bout... j'ai pris un peu de temps pour me remettre de tout ce qui se passait. Comme je l'ai dit juste avant, ma maman est décédée le 31 août alors qu'on ne se doutait pas du mal qui l'affligeait. Elle n'avait que 67ans. Elle n'a jamais été du genre à se plaindre beaucoup.
     
    Toujours est-il que ma mère nous a accompagné au 50e anniversaire de mariage de mon parrain et ma marraine le 29 juillet dernier à St-Agathe. C'était alors le début de mes vacances d'été, vacances que je n'avais pas eu depuis 2002. Ma mère a même veillé jusqu'à 3h du matin avec nous, puis je l'ai ramené à Montréal. Elle ne mangeait pas beaucoup mais elle était calme et elle s'est amusée. Le week-end suivant, je devais l'amener avec moi à Toronto chez ma soeur. Il était prévu depuis longtemps qu'on irait passer un week-end là-bas. Je sentais cependant que quelque chose allait se passer. Mes premières "vrais" vacances depuis 2002, ça ne se pouvait pas qu'il n'y ait pas un malheur qui plane dans l'air. En milieu de semaine, ma mère nous a averti qu'elle ne viendrait pas car elle avait trop mal dans le dos et à une de ses jambes. À la résidence où elle était, ils l'ont alité dans le but de voir comment ça se passerait. Ils disaient que c'était de l'arthrose et que ma mère attendait une injection dans un genou. Après plusieurs heures de discussions avec ma soeur, celle-ci a réussi a me convaincre de venir passer quand même le week-end avec sa famille, étant donné que je n'avais pas eu de vacances depuis fort longtemps. J'y suis donc allée un peu à contre-coeur mais ça m'a permis de me reposer et d'en profiter un peu quand même. J'y suis allé avec une amie d'enfance et nous sommes revenues le lundi suivant. Je n'avais pas le choix car j'avais des rendez-vous à cause de mon accident de travail. J'en ai profité pour aller voir ma mère comme je le faisais de toute manière à chaque semaine depuis son entrée à la résidence en février 2005. À mon grand étonnement, elle était encore au lit. Elle mangeait de moins en moins et vomissait pas mal tout ce qui entrait dans son estomac. Elle disait que ça allait passer. C'était juste un virus ou une mauvaise passe selon elle. J'ai demandé ce qui se passait aux membres du personnel. On m'a dit encore que c'était de l'arthrose. Ça fait des mois que ma mère disait avoir mal dans le dos et on nous disait que c'était de l'arthrose. Pour la soulager, ils ne lui donnaient que des Tylenols.
     
    Moi je pensais aller au Nouveau-Brunswick pour le reste de mes vacances. Mais avec ce qui se passait, j'ai décidé de retourner quelques jours chez ma soeur, car j'avais vraiment besoin de me reposer un peu. De là-bas, on a téléphoné à ma mère pour prendre des nouvelles. Son état avait empiré. Ça se voyait à la façon dont elle parlait. On aurait dit qu'elle parlait comme si elle avait une patate dans la bouche. Elle articulait très mal. Je suis donc revenue à Montréal et je me suis rendue directement à sa chambre. Ça n'allait pas du tout. J'ai parlé à l'infirmier en poste qui m'a dit: "Elle se laisse aller, elle veut mourir"... Non mais de quoi il parlait ce gars-là. Parce qu'il avait entendu ma mère dire à ses parents de venir la chercher alors qu'elle souffrait attrocement, lui il venait de la condamner sans savoir si c'était vraiment ce qu'elle voulait... MOURIR!  J'ai pris la peine de demander à ma mère. J'étais dans tout mes états. Sa réponse a été non, elle voulait guérir et m'a même demandé de l'amener à l'hôpital. J'ai demandé à l'infirmier si je pouvais amener ma mère à l'urgence. Il m'a répondu non, que eux ils respectaient la volonté des résident et que lui, monsieurs-le-Dieu-de-la-place avait entendu ma mère qui demandait à mourir. Ben calisse. Je venais de me taper 8 heures de route et j'étais fatiguée. Ma mère n'était pas dans son état normal et un petit infirmier me dit que je n'ai pas le droit de sortir ma mère de là. Comme j'étais pas mal à bout de nerfs, je me suis dit que j'allais revenir le lendemain et sortir ma mère de là de force. Le lendemain, je me rendais à la résidence quand l'infirmière de jour m'a appeler sur mon cellulaire pour me dire que ma mère devait être envoyée de toute urgence à l'hôpital. Enfin quelqu'un d'intelligent dans la bâtisse. On était alors rendu au lundi 14 août.
     
    L'admission a été très pénible. Ma mère souffrait attrocement, au point où elle ne supportait plus qu'on la masse ou qu'on la flatte. Je capotais. Elle tremblait comme si elle avait tout à coup eu le Parkinson. Elle parlait mais on comprenait rien de ce qu'elle disait. Elle avait un paquets de symptômes bizarres. À l'hôpital Notre-Dame, on m'a dit qu'ils allaient lui faire passer tous les tests possibles de la tête aux pieds, car elle avait de toute évidence quelque chose de grave. On a passé une semaine d'enfer à l'urgence. J'ai vu ma mère se débattre, ce qu'elle n'aurait jamais fait avant. Elle arrachait son soluté, son oxygène et tout... on a même été obligé de l'attacher quelques heures. S'en était trop pour moi. J'ai littéralement éclater en sanglots. On m'a annoncé que son taux de calcium était extrêmement élevé. Je savais que ça annonçait peut-être une tumeur. Pourtant, j'avais obligé la résidence à faire son suivi pour un cancer du sein et on m'a dit que les tests étaient négatifs. Ça faisait plus de 10 ans qu'elle avait vaincu ce cancer. Puis le vendredi, le verdict est tombé. Cancer généralisé... votre mère a des cellules cancéreuses dans la colonne, dans les os des jambes, sur la parrois osseuse du crâne, dans les poumons... la docteur a continué à me parler mais je n'entendais plus rien. J'étais en train de perdre ma mère. Je savais que le malheur était proche. Maudite vie sale que j'ai pensé. La famille de mon père est en train de s'éteindre depuis 2002. En 2002, on perdait son frère Claude. En 2003, c'était le tour de mon père. En 2004, leur maman (ma grand-mère). En 2005, leur soeur Colette. En 2006, ma mère s'apprêtait à aller les rejoindre. Elle qui m'avait dit vouloir guérir. Qu'est-ce que je devais lui dire à ma mère? Le médecin parlait toujours mais je n'entendais plus rien depuis quelques minutes. Je lui ai alors demandé: "Devrais-je lui dire?". Elle m'a répondu que ce n'était pas nécessaire. Elle m'a suggéré de préparer ce qu'il y a à préparer dans ce genre de circonstances et d'avertir mes soeurs au plus tôt. Ce que j'ai fait sur le champs.
     
    Ma soeur de Toronto est venue à Montréal pour m'aider et être près de notre mère. Mon autre soeur est sourde. Elle ne pouvait pas aider aux préparatifs mais au moins, elle pouvait être auprès de notre mère quand nous, les deux autres, étions soit avec les médecins ou ailleurs pour les pré-arrangements. Ma mère s'est retrouvée au soins palliatifs et on est resté auprès d'elle à tous les jours. Ma soeur de Toronto dormait avec elle dans sa chambre. La veille du décès de ma mère, elle a fait un rêve étrange. Elle a rêvé que ma mère sonnait sa cloche de lit d'hôpital alors que ma soeur dormait auprès d'elle. Elle lui a donc demandé pourquoi elle sonnait et qui elle appelait. Ma mère lui a répondu d'une voix calme et douce qu'elle appelait ses filles car elle voulait que ses filles soient présentes pour qu'elle puisse s'en aller en les ayant auprès d'elle. Ma soeur rêvait mais elle capotait. Elle a demandé à ma mère de ne pas dire cela et lui a demandé si elle avait peur. Ma mère lui aurait répondu calmement qu'elle n'avait pas peur, mais qu'elle voulait voir ses filles. Ma soeur lui a alors fait remarqué qu'elle, elle était-là, mais ma mère continuait à demander à voir toutes ses filles. Puis ma soeur s'est réveillée brusquement et elle était affollée. Elle avait tellement peur que ma mère meurt, qu'elle a failli m'appeler. C'est là qu'elle s'est rendue compte qu'il n'était pas encore 5h du matin. Elle ne s'est pas recouchée et a attendu qu'il soit 9h pour me téléphoner et me raconter ce rêve. Ce soir-là, je suis allée reconduire ceux qui étaient venus visiter ma mère, dont ma jeune soeur et après, j'ai décidé de venir coucher dans la chambre de ma mère au lieu de rentrer chez moi. Faut croire que c'était un pressentiment. Durant la nuit, mon bras gauche s'est mis à me faire affreusement mal. Il brûlait et je sentais comme si on le serrait dans un étaux J'ai cru que j'allais avoir une crise cardiaque. Ça m'a donc réveillé. J'ai alors porté attention à la respiration de ma mère car elle respirait difficilement, mais elle respirait quand même. Mon mal était parti. Je me suis endormie de nouveau. Puis ça a recommencé encore. La même douleur au bras gauche. Là j'ai paniqué et je me suis assise sur le lit en regardant mon bras. C'est là que j'ai remarqué que je n'entendais plus la respiration de ma mère. Comme je le faisais depuis quelques jours quand sa respiration devenait plus lente, je me suis mise à compter les secondes en me disant qu'à 60, ça voudrait dire qu'elle n'est plus là. Je me suis alors rendue à 35 secondes puis elle a respiré. Après l'avoir expiré, elle prenait encore du temps pour reprendre son air. Je me suis rendue à 45 sec. Là, j'ai sauté de mon lit et me suis précipitée vers elle. La suivante était encore plus longue. J'ai alors crié à ma soeur que maman était en train de partir. Je lui ai dit de sonner pour avoir de l'aide. Ma soeur, un peu surprise et paniquée est plutôt allée chercher les infirmières en marchant. Je me suis donc retrouvée seule dans le noir en tenant la main de ma mère qui était en train de mourir. Je pleurais et je lui disais qu'elle pouvait partir rejoindre mon père. Qu'on avait de la peine, mais qu'on l'aimait assez pour qu'elle s'en aille. Ma mère avait plusieurs papillons sur elle pour permettre au personnel infirmier de lui faire ses injections. Je lui ai dit: "Maman, sers-toi de tes papillons pour t'envoler". Puis j'ai vu ma mère se crisper. Tout son corps s'est tendu et elle serrait ma main tellement fort que je pensais qu'elle allait rester coincée-là. Elle a émis un bruit et elle s'est éteinte tout doucement. Ma soeur et l'infirmière sont arrivées juste après. Ma mère venait de rendre son dernier souffle. Il était alors 4h36 du matin... presque la même heure qu'au moment du rêve de ma soeur la veille.
    August 31

    Je t'aimerai toujours maman...

    Salut,
    ça fait un bout que je n'écris pas... mais il s'est passé tant de choses. Ma mère est décédée ce matin à 4h36 après 3 semaines d'enfer. Je lui tenais la main, comme je l'avais fait pour mon père. Je dois faire mon deuil. Je reviendrai plus tard.
    August 16

    Une chanson que j'adore

    Sous une pluie d'étoiles

    Cindy Daniel

     

    Quand la mer s'évanouit
    Là ou le ciel s'achève
    Je cherche sur tes lèvres
    Le chemin de mes nuits
    Quand il ne reste plus
    Que quelques rêves perdus
    Tous les mots qu'on se dit
    C'est penser qu'ils nous lient
    Sont comme des larmes au yeux
    Les instants si précieux
    Qu'on voudrait les garder
    Au fond de nous cachés


    Puisque c'est toi que j'aime
    Toi qui manque à ma vie
    Si un jour toi aussi
    Tu sentais que tu m'aimes
    Puisque c'est toi que j'aime
    Toi qui manque à ma vie
    On pourrait tout les deux
    Essayer d'être heureux


    J'ai lu dans ton regard
    Un peu de notre histoire
    Mais la fin tu le sais
    Personne ne la connait
    Tout au fond de nos coeurs
    Dans l'étoile se meurt
    Si on n'y prenait garde
    On pourrait par mégarde
    Sous la plage des aveux
    Effacer sur le sable les rêves qu'on fait à deux
    Sous une pluie d'étoiles


    Puisque c'est toi que j'aime
    Toi qui manque à ma vie
    Si un jour toi aussi
    Tu sentais que tu m'aimes
    Puisque c'est toi que j'aime
    Toi qui manque à ma vie
    On pourrait tout les deux
    Essayer d'être heureux
    HoooHooo essayer d'être heureux


    Les rêves qu'on fait à deux
    Sous une pluie d'étoiles


    Puisque c'est toi que j'aime
    Toi qui manque à ma vie
    Si un jour toi aussi
    Tu sentais que tu m'aimes
    Puisque c'est toi que j'aime
    Toi qui manque à ma vie
    On pourrait tout les deux
    Essayer d'être heureux


    Puisque c'est toi que j'aime
    Toi qui manque à ma vie
    Si un jour toi aussi
    Tu sentais que tu m'aimes
    Puisque c'est toi que j'aime
    Toi qui manque à ma vie
    On pourrait tout les deux
    Essayer d'être heureux

     

    **Merci Pat pour le lien, tu es vraiment un amour xx**

    July 15

    La non-acceptation des critiques

    Salut,
     
    aujourd'hui je suis un peu confuse. Cette semaine j'ai pris la peine de répondre à un email d'une personne qui avait beaucoup compter dans ma vie et que je considérait comme un ami. Dans ce email, j'ai tenté de faire passer des messages que j'avais refoulé depuis trop longtemps au fonds de moi pour éviter justement que cette personne ne le prenne mal. Vous savez, quand on a l'impression de porter un poids lourd à cause du "non dit". Alors, pour me libérer un peu et aussi, pour lui faire comprendre que j'avais pris conscience de certaines choses qui m'ont permises à moi de mieux grandir et pour lesquelles je ne lui tenais pas rancunes, j'ai voulu extérioriser une fois pour toute ce que je ressentais et dire les choses comme elles sont et avec toute honnêteté. Ces écrits avaient aussi pour but de permettre à cette personne de prendre aussi conscience de certains de ses agissements et donc de les corriger pour aussi pouvoir s'améliorer si elle le désirait. Mais, même si j'ai la certitude de ne pas avoir été méchante dans ce message (je l'ai même relu plusieurs fois), puisque j'ai juste tenté d'expliquer que j'avais pris conscience de certaines choses qui n'étaient pas toujours favorables pour moi, et bien cette personne n'a pas du tout pris le message en question et a décidé de ne plus jamais me parler. Je trouve ça dommage car mon intention n'était pas de provoquer de la colère ou quoi que ce soit. Cette personne m'avait d'ailleurs dit, dans un email précédant, qu'elle préférait que je reste comme je suis. Hors, moi je suis de celle qui dit les vrais choses et qui n'aime pas l'hypocrisie ni le mensonge. Je ne dirai jamais à une personne "Je t'aime" si je ne le pense pas. Alors, si on me demande d'être ce que je suis, faudrait aussi penser à accepter ce que je suis. Et si moi j'accepte la critique pour évoluer et non pour tenir rancoeur aux gens, je ne comprend pas que des gens qui se disent évolués, n'acceptent justement pas les critiques ou opinions des autres. En tout cas, je trouve ça bien dommage de voir qu'autant de gens encore ne savent pas analyser les choses et les comprennent juste au premier degré. Pour ma part, je trouve important que pour m'aimer moi-même et pour aimer les autres, je sois en mesure d'accepter que je ne suis pas parfaite et surtout, accepter l'opinion que les autres ont sur moi.
     
    Voilà ce que j'avais à écrire. Mais comme dit l'autre, je dois être complètement dans le champs. Ça reste que c'est ce que je pense quand même.
     
    July 08

    Un beau texte de Patrick

    Aujourd'hui, j'aimerais vous faire partager un très beau texte d'une personne que j'aime bien. Je veux publier ce texte parce que ça vient me chercher, parce que ça reflète vraiment la réalité et parce que je le trouve VRAI. La personne qui l'a écrit s'apelle Patrick et à 29 ans, il a eu a se battre contre un cancer. En ce moment, il se remet d'une pneumonie et je lui souhaite de se rétablir rapidement.

    Mes pensées sont avec toi Patrick xxx

     

    18 juin

     

    la vie d'aujourd'hui

    Drôle de vie que celle d'aujourd'hui..
    Ou tout va trop vite
    Ou les regards se croisent
    Et ou tout est permit
    N'existant aucune barrière...aucune gêne..
    On se permet bien des choses
    On peut se demander ou s'en va le monde...
    Mais qu'est-ce qui fait que l'on est arrivé à celà
     
    L'amour propre n'existant plus
    On passe d'un amour à l'autre
    En retirant ce qui nous était défendu
    C'est bien éphémère tout ça
    Un trip de cul dans bien des cas
    Rien de très songé
     
    Pourtant moi je crois que l'amour existe encore..
    Et que tu puisses trouver la personne qui te complètera
    Avec une simple pensée de l'être aimée...
    Ton ventre se serre et fait monter en toi une pression jusqu'à la poitrine
    Il en ressort une explosion de bien être ..un moment d'euphorie
    Qu'on aimerait garder en nous..
     
     
    L'amour existe encore..dans ce monde
    Je crois en la vie
    Je crois en l'amour
    Je crois au respect de l'autre
    Je crois aux vraies valeurs
    Je crois qu'il ne faut jamais baisser la tête
    Ne jamais se dire ..non moi c'est terminé..
    Car tu risques de ne pas voir l'amour qui passera près de toi.
     
     
    Reviens-nous en forme mon ami. Tu es toujours dans mes prières.
     
     
    June 23

    Bonne St-Jean

     
     
    Bonne St-Jean à tous et à toutes
    Que la fête commence
     
     
     
     

     

    Salut au drapeau

    Drapeau du Québec, salut !

    À toi mon respect, ma fidélité, mon amour,

    VIVE LE QUÉBEC, VIVE SON DRAPEAU !

     

     

    Discours patriotique de Julien Poulin à la Fête nationale 24 juin 1998

    On dit que dans la nuit des temps
    les hommes allumaient des feux
    au soir de la Saint-Jean
    pour qu'une fois par année
    la lumière puisse triompher
    de la grande noirceur

     

    Et ce soir
    à l'heure de célébrer la fête de la lumière
    l'heure est venue de dire aux citoyens de ce pays
    et au restant du monde que nous sommes là
    avec le feu bien allumé dans nos mains
    et que nous y serons avec nos musiques et nos chants
    jusqu'au bout de la nuit
    jusqu'au jour où le grand jour va se lever

     

    Nous sommes tous fils et filles d'aventuriers
    fils de nomades et d'émigrés
    coureurs des bois et avaleurs de continents
    partis à la conquête d'un paradis
    et le jour viendra où on l'aura notre paradis

     

    Et l'heure est venue de dire ce soir
    que si nous avons vécu dans la peur de disparaître
    et dans l'oubli d'être fiers de nous-mêmes
    si nous avons longtemps été tenus à l'écart des décisions
    dans nos hivers de glace et de survivance
    nous savons les peines de l'exclusion
    et nous disons à ceux qui peuvent se sentir ce soir exclus de la fête
    que ce pays que nous voulons
    nous le voulons avec eux
    et que nous garderons l'esprit clair et le coeur ouvert
    en dépit de tout ce qu'on peut tenter de faire croire de nous

     

    Nous avons dans nos veines
    le sang chaud des étés indiens et de la laine tricotée serrée
    mais nous avons aussi de l'Europe et de l'Amérique dans le sang
    et du pâté chinois du spaghetti italien du souvlaki pita
    et qu'on se le dise car notre avenir dépend de nous - de nous seuls -
    et de notre capacité à trouver ensemble
    le sens de la fête qui nous rassemblera

     

    Oui l'heure est venue ce soir et demain
    d'aller dire au monde
    à l'université à l'usine au bureau dans nos maisons
    la beauté toute légitime de notre aventure

     

    Notre nationalisme n'est rien d'autre
    que la manifestation positive de notre instinct de survie
    comme aujourd'hui le nationalisme ukrainien est l'instinct de survie des Ukrainiens
    comme celui des Irlandais et des Tchèques et des Slovaques
    qui ont choisi de se laisser vivre en paix
    ensemble et chacun de leur côté
    notre nationalisme n'est pas régional et coupé du monde
    il est international et dans le monde
    commun à tous les peuples qui ont soif d'être eux-mêmes
    et de décider de ce qu'ils deviendront

     

    Et ce soir nous avons le devoir de nous souvenir de nos rêves
    et par nos chants et nos musiques
    lancés dans le génie de cette langue qui est la nôtre
    de renouer avec l'aventure d'être ce pays

     

    Et que les habitants de cette terre soient nés
    en Italie en Haïti en Gaspésie ou sur la rue Saint-Denis
    qu'ils sachent que le flambeau leur est tendu
    que la fête d'aujourd'hui est aussi la leur
    parce qu'elle est celle de la lumière

     

    Et il n'en tient qu'à nous
    et à la façon que nous aurons d'être ensemble
    pour que nos colères ne soient plus vaines
    pour que nos avancées soient décisives
    et que les rêves de nos poètes aient force de loi

     

    Amis citoyens du Québec
    vous êtes la mémoire la réalité et l'avenir de ce bout du monde
    puisse le feu de notre fraternité rassemblée
    briller pour l'éternité

     

     

    Dominic Champagne

     

     

     Discours patriotique de Gilles Pelletier à la fête nationale du 24 juin 2005

     

    Un peu plus haut, un peu plus loin,

    On veut tous aller un peu plus haut, un peu plus loin

    On rêve tous de vivre vieux et en santé, de faire le tour du monde

    On rêve aussi de gagner à la lotterie et de rencontrer l'amour de sa vie

    IL Y EN A MÊME QUI OSENT RÊVER D'UN PAYS!

     

    C'est bien de rêver,

    C'est là que ça commence, mais ce n'est pas là que ça fini!

    Je suis un vieux capitaine,

    J'ai silloné les eaux du fleuve et du golfe St-Laurent

    J'ai bourlingué dans tous les théâtre

    Vous m'avez acceuilli chez vous, au petit écran

    Mais ce soir,

    sur les plaines d'Abraham, c'est le Québécois qui est sorti!

     

    Ce soir, je suis venu vous dire de prendre vos rêves pour des réalités

    Et la seule façon d'y arriver, c'est d'aller un peu plus haut, un peu plus loin

    Évidemment, quand on marche vers son destin, il faut avoir le pied marin

    Si on ne veut pas se mouiller, on peut toujours rester au quai

     

    Ce soir, je m'adresse à tous les québécois qui ont envie de bouger

    et aux jeunes, en particulier

    Je vous trouve beau les jeune, j'entends votre DÉSIR

    Je vous sens prêts à vous embarquer

    Alors que moi, faut bien le dire,

    J'ai passé l'âge des grandes traversées en solitaire

    J'ai besoin d'un équipage

    Sans équipage, je ne peux plus prendre la mer

     

    Ce soir, je suis venu vous dire que j'ai besoin de VOUS!

    Je rêve de naviguer avec vous,

    mais parfois, il y a de la brume et mon horizon est bouché

    J'veux pas casser le party , mais je dois quand même vous l'avouer

    Parfois, quand je pense à vous, j'ai le coeur serré

    Quand vous décrochez, quand vous cherchez des paradis

    Parfois, dans ces moments-là, je me demande si on vous a assez aimé

    si on vous l'a assez dit.

     

    Et puis parfois, quand je vous entends parler, j'ai un peu peur

    Vous m'inquiétez, vous dites que le français est rebelle

    Qu'il ne se laisse pas facilement tripoter

    Mais toutes les langues ont leurs difficultés

    LE FRANÇAIS,  C'EST LA CLÉ DE NOTRE IDENTITÉ!

    Si vous l'aimez, il vous tiendra toujours la main

    Alors que si vous ne l'aimez pas assez,

    Un jour, il mourra et vous serez orphelins

    Vous devez vous dire: "Hey! le vieux, arrête tes gros sermons!"

    Ne le prenez pas mal, je ne suis pas venu vous faire la leçon, NON NON NON!

     

    Ce soir, je suis venu vous dire

    QUE LE QUÉBEC A BESOIN DE VOUS!

    Je vous entends et j'ai confiance

    Je sais qu'au-delà des générations

    Nous partageons le même élan, la même passion

    Si vous voulez, nous naviguerons sur le même voilier

    Je resterez à la barre pendant que vous grimperez au grand hunier

    Nous jetterons l'ancre

    Pour accueillir ceux qui ont le désir de faire le voyage avec nous

     

    Au passage, nous saluerons toutes les nations

    Qui ont pagayé sur ces eaux bien avant nous

    Nous naviguerons sur les plus grands océans

    Les humains sont partout en oubliant jamais

    QUE LE CHEMIN DU MONDE PASSE D'ABORD PAR CHEZ NOUS!

     

    Sans les vieilles souches comme moi, et les jeunes pousses comme vous

    Il n'y a pas de voyage, il n'y a pas de rêve

    Et il n'y a pas de rendez-vous...

    Ce soir, je suis venu vous dire

    QUE LE PAYS A BESOIN DE NOUS!

    BONNE FÊTE QUÉBEC!

     

     

     

    "À la mémoire des héros de notre histoire, ils ne seront jamais oubliés"
     
     
     
     
    Bonne Fête Québec

     

    June 18

    Bonne fête des pères

    Bonne fête des pères a tous ceux qui sont entrain de le devenir, à tous ceux qui le sont déjà et qui prennent leur rôle au sérieux et à tous ceux qui nous ont quitté...
     
    Papa, je profite de ce jour de fête des père pour te dire que même si tu n'es plus de ce monde, tu es et seras toujours dans mon coeur et mes pensées. Merci d'avoir été un bon père et d'avoir toujours été présent dans ma vie. Je t'aime et je t'aimerai toujours...

     

     

    Le plus fort, c'est mon père
    Paroles et Musique: Lynda Lemay   1992

     

    Comment t'as fait maman,
    Pour savoir que papa
    Beau temps et mauvais temps
    Il ne partirait pas
    Est-ce que t'en étais sûre
    Ou si tu savais pas
    Est-ce que les déchirures ça se prévoit.

    Comment t'as fait maman
    Pour trouver le bon gars
    Tu l'as connu comment,
    Tu l'as aimé pourquoi
    Est-ce qu'il y en avait juste un
    Dans tout le présent siècle
    Et y s'trouve que c'est toi qui dort avec

    {Refrain:}
    Comment t'as pu trouver,
    Un homme qui n'a pas peur
    Qui promet sans trembler
    Qui aime de tout son cœur
    J'le disais y a longtemps
    Mais pas d'la même manière
    T'as d'la chance maman
    Le plus fort c'est mon père

    Comment ça s'fait maman
    Que dans ma vie à moi
    Avec autant d'amants
    Avec autant de choix
    Je n'ai pas encore trouvé
    Un homme comme lui,
    Capable d'être ami, père et mari

    Comment t'as fait maman
    Pour lui ouvrir ton cœur
    Sans qu'il parte en courant
    Avec c'que t'as de meilleur
    Est-ce qu'il y a des mots magiques
    Que t'as dits sans t'rendre compte
    Explique-moi donc c'qu'y faudrait que j'raconte.

    {Refrain}

    Quand j'ai l'air d'les aimer
    Les hommes changent de regard
    Si j'ose m'attacher
    Y s'mettent à m'en vouloir
    Si je parle d'avenir
    Y sont déjà loin derrière
    J'avais raison d'le dire,
    Le plus fort c'est mon père.

    Vas-tu m'dire maman
    Comment t'as pu savoir
    Dès le commencement,
    Qu'c'était pas un trouillard
    Qu'il allait pas s'enfuir
    Et qu'il allait tout faire
    Pour que je puisse dire
    Le plus fort c'est mon père

    Quel effet ça t'as fait
    Quand tu l'as rencontré
    Est-ce que ça paraissait
    Qu'il allait tant t'aimer
    Les hommes bien souvent
    Paraissent extraordinaires
    Mais dis-toi bien maman
    Qu'le plus fort...c'est mon père.

     

     

    Je t'aime PAPA

     

     

     11 août 1939 - 23 mai 2003 

    June 12

    J'me paye un petit changement de look

    Salut les amis internautes,
     
    Aujourd'hui, je me suis payée une petite nouveauté pour changer de look pour l'été 2006. En allant chercher une boucle d'oreille pour ma filleule qui avait perdu une de ses boucles d'oreilles de perçage, j'en ai profité pour dire à la jeune fille sur place de me percer le nez. Et voilà, j'ai fini par faire ce que je voulais faire il y a quelques années, mais que je n'ai pas osé jusqu'à aujourd'hui. Ça n'a pas été aussi pire que je l'aurais cru. En fait j'ai pratiquement rien senti sur le coup à part un petit pincement de la narine. Mais ce soir, ouffff on dirait que j'ai un bleu imaginaire qui me fatigue, surtout quand je m'accroche en oubliant la petite nouveauté sur mon visage. J'espère ne pas trop le sentir demain loll. Et mercredi, je m'en vais chez la coiffeuse et je vais peut être changer de tête, du moins, je vais essayé de changer un peu ma tignasse. J'ai bien hâte de me voir la binette après tout ça. En tout cas, j'espère tomber sur une bonne coiffeuse qui sait oser. Je vous en redonne des nouvelles.
    Asta la vista baby
    May 24

    Petite prise de conscience personnelle

    Question de passer un peu le temps, j'ai décidé de faire un petit bilan des points positifs et négatifs de ma vie pour l'année 2005. En espérant que 2006 sera un peu mieux.
     
    Points positifs: J'ai été en amour
                            Je me suis fait opéré au nez (enfin moins de sinusites)
                            Ma mère a trouvé une super bonne place dans un CHSLD qu'elle adore
                            J'ai réussi à vendre le condo de mes parents
                            Je n'ai plus la responsabilité de ma famille sur les épaules (mère et soeur)
                            J'ai passé beaucoup de temps dans le nord (un endroit que j'adore)
                            J'ai pu retourné vivre dans mon condo
                            J'ai passé de belles soirées devant le foyer
     
    Points négatifs: J'ai eu une peine d'amour
                              Les rénos de mon condo ne sont pas finis (dégats d'eau de la voisine d'en haut)
                              J'ai eu un accident de travail assez grave et je suis tombée sur la CSST
                              Ma tante est décédée (c'est le 4e membre de la famille de mon père a partir depuis 2002)
                              J'ai pris du poids
                              J'ai été pognée à m'occuper des rénos du condo de mes parents en plus du mien
                              J'ai perdu toutes mes vacances
                              Je n'avais plus de temps pour moi ni pour voir mes ami(e)s ou ma famille
                              Je me sentais extrêmement seule
     
    Pour 2006, et bien comme on a presque déjà la moitié de l'année de fait, je vais devoir m'arranger pour augmenter mes points positifs par rapport aux négatifs. C'est à moi d'y voir n'est-ce pas? En tout cas, j'ai beaucoup plus de temps pour moi, pour mes ami(e)s, ma famille et j'ai même commencé a perdre un peu de poids. J'essais de vivre au jour le jour, sans trop regarder loin devant. Je n'ai pas encore d'amour dans ma vie mais ça viendra un jour. Par contre, j'ai connu plein de gens interessants et même ici par l'intermédiaire des blogs (Je pense à Patrick, Gerry,Sonia, Shantal et plein d'autres personnes). Je ne me décourage pas car la vie est trop courte pour la vivre malheureuse. Et le plus important pour moi, c'est que je suis finalement parvenue à "boucler la boucle" (mais seuls quelques personnes très proches dans mon entourage peuvent comprendre cette dernière expression significative pour moi).
     
    Vivement l'été 2006 qui arrive ... et le soleil aussi...
     
    Je vous embrasses tous et je vous fait mon plus beau sourire
     
     
                                   
     
    May 22

    Petite vie, petite misère

    L'été 2006 arrive à grand pas et je pensais que les choses allaient aller pour le mieux. Je comptais vendre mon condo peut-être et partir m'établir en banlieu, mais on dirait bien que je vais devoir patienter encore quelques temps.
     
    Je commence a avoir hâte de trouver le moyen de finir les réparation dans mon condo. L'an passé, la voisinne d'en haut a eu un dégât d'eau et trois pièces de mon condo ont été affectées par l'eau. Les travaux de réno ont été commencés à l'hiver 2005 mais ils ne sont pas encore fini parce que j'ai fait la gaffe de prendre une personne proche de moi pour les faire et la payer pour ça, mais cette personne n'a jamais fini les fameux travaux. Alors là je suis pognée avec ça et comme j'ai eu un accident en 2005 dont je ne me suis pas encore complètement rétablie, je peux pas finir le travail moi-même. La morale de cette histoire c'est que j'ai une fois de plus appris à mes dépend que je ne dois faire confiance à personne, même ceux qu'on aime.
     
    Mais là, je commence vraiment à trouver ça plate. J'ose pas inviter du monde chez moi à cause de ça. Des fois, je me demande ce que j'ai fait de mal pour qu'il m'arrive autant de bugs. Mais bon, je ne vais pas me laisser abattre pour autant et je trouverai bien une solution pour ne pas gâcher mon été.
     
    Je pense que je vais même me payer un petit voyage cet été, question de me remonter le moral. Et pour ce soir, je vais me payer une soirée au cinéma pour oublier tous mes soucis.
     
    Ah petite vie, petite misère....
     
     
     
    May 20

    Une fin de semaine qui tombe à l'eau...

    Salut la gang de blogueur
     
    Aujourd'hui, je suis un peu frustrée. Tout s'annonçait bien, long weekend en prespective et paf, un maudit problème de voiture pour venir me briser ma fin de semaine. Et avec la pluie qui n'arrête pas de nous tomber sur la tête depuis des jours, je me demande si je ne vais pas penser à m'acheter un cannot pour me déplacer. Je vous explique donc le problème. 
     
    D'abord, j'ai une voiture Mazda protégé LX 2001 avec même pas encore 70 000 km dessus. Il y a un mois, c'était un super beau samedi ensoleillé, je me rendais chez ma soeur dans le nord de Montréal et arrivée à un stop à un coin de rue, ma radio a arrêté de fonctionner, J''ai a peine eu le temps de fermer le toit ouvrant et surprise, ma voiture a arrêté de marcher complètement. Pas capable de la faire repartir. Il n'y avait rien qui marchait. Un monsieur m'a aidé à la pousser jusqu'au bord du trottoit en face. J'ai dû appeler une remorqueuse et laisser ma voiture dans la rue devant le concessionnaire Mazda près de chez moi (évidemment, ils sont fermés les fins de semaine).
     
    Le lundi suivant, je me rend chez Mazda avec mes clés et je leur explique le problème. J'en profite en même temps pour leur dire que j'étais dû pour les changements d'huile et tout le tralala. "Pas de problème ma p'tite dame, on va regarder ça et vous pourrez la récupérer ce soir". Parfait, je pars donc faire mes petites affaires en espérant qu'ils vont régler le problème. Quand je reviens plus tard, on me dit que c'était un problème de batterie, qu'ils ont été obligées de changer des courrois, et qu'ils ont fait le nettoyage des liquides et tout le reste. Il me restait quelques jours à ma garantie prolongée (qui sert en passant absoluement à rien) et qui ne couvrait évidemment pas ce genre de problème. Ça m'a coûté pas loin de 800$. Bon, les choses étant ce qu'elles sont, je paie la facture et je repars l'esprit tranquille.
     
    Sauf que hier, je prend ma voiture pour aller à la pharmacie et j'en profite pour me ramasser un souper chez St-Hubert. Arrivée au guichet à l'auto, je me rend compte que ma radio ne m'arche plus. Pendant que je commande ma poitrine de poulet, je regarde la radio et l'heure ne s'affiche pas. Là, je commence à paniquer un peu parce que ça ressemble pas mal au même problème qu'il y a un mois. Et comme il pleut a torrent dehors, mes essuis-glaces sont en fonction, ma chauffrette est ouverte parce qu'on gèle et mes lumières sont allumées aussi car il est environ 19h et il ne fait pas clair dehors. Pour le moment,  c'est juste la radio qui s'est éteinte. J'avance mon véhicule et je me rend compte que la lumière du tableau de bord est drôlement faible, mes essuis-glace marchent au ralenti alors prise encore plus de panique, je ferme le chauffage. Arrivée au guichet pour payer ma commande, je dis à la fille: "Je pense que ma voiture va me lâcher, je vais donc avancer pour ne pas bloquer le passage ici et je vais entrer pour payer en dedans". J'arrive au stationnement et j'ai à peine le temps de placer ma voiture entre deux lignes quand tout s'est éteint, le moteur y compris. Là, après avoir lâché une couple de sacres, je sors de mon auto pour aller payer mon lunch et je me demande ce que je vais bien pouvoir faire si elle repart pas. Il pleut comme ça se peut pas dehors. J'ai pas amené mon cellulaire avec moi (j'allais juste faire une petite course) et j'ai juste mon porte-feuille avec ma carte de guichet de la banque et il n'y a pas de guichet de banque autours. J'entre dons dans les resto et pendant que je paie, pleins de pensés et d'injures se bousculent dans ma tête. Je suis vraiment fâchée et j'en veux au concessionnaire qui, de toute evidence n'a pas réglé mon maudit problème et qui a changer ma batterie soit pour une scrap ou soit pour rien parce que ça refait la même affaire là. Je me dis que je me suis encore faite avoir comme c'est le cas de bien des femmes qui ne connaissent rien à la mécanique. Et comme on est vendredi soir, et que c'est un long congé, et bien le maudit concessionnaire est fermé jusqu'à mardi. Voilà donc mes plans du weekend à l'eau (pis ça tombe bien comme jeu de mot).
     
    Je prend donc ma boite de carton avec mon poulet et je retourne à ma voiture. Je me dis dans ma tête qu'elle est bien mieux de partir la .... . Finalement, j'ai réussi à la faire démarrer. Mais je voyais bien que la lumière du tableau de bord était encore faible. Les essuis-glaces marchaient à peine alors pas question de mettre de chauffage ni de radio. Mon seul et unique souhait était de me rendre jusqu'à chez moi. Ah! biensûr, j'étais pas trop loin du fichu concessionnaire, mais allais-je la laisser trainer dans la rue durant 3 jours? Et allais-je me taper presque une heure de route à pied et manger mon souper trempé par la maudite pluie qui n'arrête pas de tomber? Non que je me suis dit. Faut que j'arrive à la faire tenir jusqu'à chez moi et de là, je la ferai remorquer mardi matin. Tout le long, je rage. Elle semble vouloir caler ou je sais pas quoi, alors je prie comme une sainte pour pas tomber trop souvent sur une maudite lumière rouge. J'ai même été obligée à quelques reprises de fermer les essuis-glaces parce que je sentais qu'elle n'allait pas tenir le coup. Je ne voyais pas très bien devant moi parce qu'en plus, la buée s'accumulait, alors pas question de rouler trop vite non plus. Mais heureusement, il n'y avait pas trop de voitures sur mon chemin et encore moins de pietons. Mais maudit que j'en voulais au concessionnaire. Je me suis finallement rendue à mon domicile. J'ai stationné ma voiture dans la rue et après lui avoir lancé quelques jurons comme si elle allait m'entendre, je suis rentrée chez moi en me disant qu'il fallait que j'essai de me calmer.
     
    Là, on est samedi soir. Je devais aller au cinema mais à la place, je vais rester cloitrée chez moi. M'y rendre en autobus et métro me prendrait presque 2h (ça s'est juste pour y aller). Au diable la super fin de semaine que j'avais planifiée. J'ai juste hâte à mardi matin pour aller dire ma façon de penser au l'os... de concessionnaire qui mavait promis que je n'aurais plus de problème. Et je vais lui dire que j'ai pas l'intention de débourser une maudite cenne de plus pour la faire réparer. J'ai déjà payé il y a un mois, alors qu'ils finissent le travail à leurs frais. Il y a toujours bien des maudites limites.
     
    En tout ca, je le sais pas si c'est moi qui capote, mais j'ai eu moins de problème avec ma vieille dodge 85 que j'avais acheté en 1994 et que je me suis débarassée en 2000. Ma Mazda je l'ai acheté neuve en 2001, elle a même pas 70 000 km dessus pis elle me donne plus de trouble que l'ancien vieux taxi qui m'a amené un peu partout et qui avait je ne sais plus combien de kilométrages. Vive les voitures neuves. Ta paies ça au prix fort et après 5 ans, ça veut plus avancer.
     
    Une chance que j'ai le vélo de mon père...
    May 07

    Hier, ça faisait six mois...

    Ouin ben je viens de fêter (samedi le 6 mai), mon six mois de célibat . C'est bizarre comment on peut se souvenir de la date de la fin de la relation, mais qu'on oublie parfois la date du début de la relation. Je sais que bien des femmes reprochent souvent à leur homme de ne pas se rappeler de cet évènement important qu'est le début de leur relation, mais dans mon cas, je suis de celles qui oublient justement . Mais par contre, je me demandes si un jour je vais oublier le jour où ça s'est terminé.
     
     
    N'allez pas croire que je n'ai pas passé au travers, au contraire! Après avoir pris un mois ou deux pour bien digérer toutes mes frustrations, j'ai pu enfin commencer à respirer . Évidemment, au début, ça avait bien commencé. Mais il faut dire que les choses ont pris une toute autre tournure assez rapidement par la suite. Disons donc que ça été une relation assez bizarre, stressante, contraignante, empreinte de manipulations et que dans le fonds, ça aurait été à moi de prendre le large quand j'ai remarqué que certaines choses n'allaient pas du tout. Mais au lieu de cela, je me suis laissé coulée, trop épuisée par d'autres facteurs tout aussi lourds qui envahissaient déjà ma vie à cette époque. Et évidemment, j'espérais (comme toute femme qui se respecte ), que les choses allaient changer et s'améliorer. Quelle grosse farce quand on y pense mesdames!
     
     
    Et que dire de la peur? Cette peur qui se veut dominante et écrasante. La peur de ne pas être comme les autres. La peur de ne pas ou ne plus jamais vivre le même bonheur que vivent les autres. La peur de ne plus croiser l'amour. La peur de vieillir seule. La peur de ne plus être aimée. La peur de ne plus être désirée. La peur de se perdre complètement dans ce vaste monde où nous ne sommes qu'un infime grain de sable. La peur de se retrouver seule dans un gouffre où on n'a l'impression que plus jamais on ne pourra en sortir.
     
     
    Ne voyant plus très clair autours de moi, j'ai laissé quelqu'un m'envahir littéralement au point de m'oublier, pour ne pas dire, de m'effacer complètement. Je n'existais plus. Je n'étais plus rien. J'étais devenu la béquille de tout le monde et surtout la sienne. J'ai fait une erreur voilà plus d'un an et je dois assumé ma décision de m'être embarquée dans une relation alors que ce n'était vraiment pas le moment pour moi. J'ai dû et je dois encore faire les deuils de ce que j'espérais de cette relation, de ce que je rêvais ou pensais vivre. Mais j'ai pas le choix de l'admettre, c'était vraiment pas le bon gars. Et j'ai presque envie de me servir de l'excuse plate qu'on entend souvent dans ce genre de situation : "T'es juste arrivé au mauvais moment". Sauf que dans mon cas, ça marche pas vraiment parce que ce n'est pas juste ça. Le moment n'était pas le bon certes, mais je ne suis pas tombé sur la bonne personne non plus.    
     
     
    J'ai donc profité d'un moment de cette journée du samedi 6 mai pour repasser la bande de cette période de ma vie dans ma tête afin de faire le point. J'admet avoir pesé sur le "REW" quelques fois. Mais je crois qu'une analyse existentielle est parfois nécessaire pour cheminer. Et si j'ai décidé d'écrire quelque chose là-dessus ici, c'est justement parce que les mots aident parfois à nous libérer. Mais c'est aussi parce que je ne dois pas être la seule à vivre ça. Maintenant, je dois clore cette épisode et regarder droit devant moi car je crois sincèrement que plusieurs belles choses m'attendent. La vie est tellement belle!!!
    March 29

    ...

    March 27

    Amélie danse maintenant avec les anges

     
     
    Amélie n'avait que 11 ans quand un jeune chauffard est venu lui voler sa vie le 17 mars 2005. Elle revenait en voiture d'un cours de danse avec son amie Marine et la maman de celle-ci. Quand elle a débarqué de la voiture, elle se trouvait sur le trottoir. Mais au moment où elle a mis le pied dans la rue pour traverser, une voiture l'a fauchée. Il était alors 17h10. Amélie s'est éteinte à 00h20 ce soir-là. 
     
    Depuis plus d'un an, des parents sont anéantis par la perte de leur petite fille. Une soeur et un frère doivent maintenant apprendre à vivre sans elle. Marine n'a plus sa petite copine pour l'accompagner à ses cours de danse ou pour partager avec elle tous ses secrets. Tout ce qui leur reste, ce sont des photos en souvenir, des images qui leur reviennent en tête et peut-être même quelques écrits qu'elle a laissé de son court passage parmis eux. Le témoignage de sa famille m'a beaucoup ému. Qu'y a-t-il de plus terrible que de voir mourir son jeune enfant. Et tout cela par la faute d'un jeune inconscient qui roulait beaucoup trop vite. Ce jeune homme devra maintenant porter le fardeau de son geste. L'image d'Amélie doit sûrement lui apparaître lorsqu'il ferme les yeux. Amélie n'aura pas profité longtemps de la vie puisque ses yeux à elle sont éteints à jamais. Elle doit maintenant danser parmis les anges
     
    Si vous voulez en savoir un peu plus sur Amélie, allez voir ce lien: http://spaces.msn.com/amelielorineaxel/. L'histoire de cette petite fille m'a profondément touchée alors j'ai décidé de mettre un petit bout d'elle sur mon espace afin de faire prendre conscience aux gens que la vitesse au volant brise encore trop de vie. J'espère ainsi continuer la chaîne de sensibilisation auprès de tous et aussi faire en sorte que la mémoire d'Amélie reste présente afin de ne pas oublier pour quelle raison elle est partie.
     
    La vitesse tue... pensez-y car ça n'arrive pas qu'aux autres.
    March 20

    test

    Je me suis amusée à créer un petit montage avec mes photos. Mon premier essai dans le domaine. C'est pas si mal finalement. Vous devez cliquer sur le lien en dessous 
     
     
     
     
     
     
    Faut mettre le son aussi
    January 26

    Mieux me connaitre

    Bon ma chum voulait absoluement que je réponde à ça, alors comme j'avais du temps à perdre ben ça fait que j'ai fini par le faire...
     
    1- Nom: Celui de mon père
    2- Prénom: J'en ai un, d'origine latine et il signifie "qui vient du ciel"
    3- Surnom: Sélina
    4- Date de naissance: je suis née en novembre
    5- Signe zodiaque: scorpion
    6- Sexe: le plus souvent possible ... mais c'était pas ça la question hein? Bon ben devinez!
    7- État civile: Dans mon cas, on dit vieille fille
    8- Études: Universitaires
    9- QI: C'est ben con cette question là, la dernière fois il était à 126 (ça changes-tu de quoi?)
    10- Profession: Je gagne bien ma vie
    11- As-tu encore tes parents: Mon père est décédé en 2003, ma mère vit dans un CHSLD et je vais la voir 2 ou 3 fois semaines
    12- Frères et soeurs: J'ai deux soeurs (une plus vieille et une plus jeune)
    13- Enfants:  Mon plus grand malheur est de ne pas en avoir
    14- Neveux et nièces: Sarah-Lynn (14 ans)  et Lysanne (1 ans 1/2) (ma filleule)
    15- Qualités: Généreuse, à l'écoute, passionnée, patiente et toujours là pour aider les autres
    16- Défauts: Les mêmes que mes qualités  avec en plus manque de confiance en moi et pas assez égoiste
    17- Tatouage: J'en ai pas encore, mais ça va venir
    18- As-tu déjà été amoureuse: Oui, quand j'aime, j'aime pour vrai
    19- Es-tu amoureuse: Ben là, ça fait pas encore trois mois que je suis célibataire
    20- As-tu un amant: Un fuckfriend's loll NON, pis j'en cherche pas (je laisse ça aux autres)
    21- Es-tu fidèle en amour: Oui, sincèrement, je l'ai été
    22- As-tu déjà pleuré pour un homme:  c'est honteux, mais oui, surtout dernièrement
    23- As-tu déjà remplacé un amour perdu par un autre: Pouah jamais, je laisse le temps cicatriser et j'apprend de mes erreurs et de celles de mon ex partenaire
    24- As-tu déjà fait des rencontres par internet: Oui, c'est comme ça que j'ai connu mon ex
    25- Crois-tu en cette méthode: Heu NON pas trop, dans mon cas ça été un désastre, il y a trop de menteurs ou ça cherche juste du c..
    26- Ton plus grand rêve: Avoir un enfant, l'entendre m'appeler MAMAN et trouver le véritable amour... mais j'avoue que je songe à l'adoption depuis quelque temps
    27- Ton plus grand cauchemar: Ne jamais avoir d'enfant et vieillir seule
    28- Où te vois-tu dans le futur: Ben là on dirait que ce sera dans un hospice, seule et abandonnée... non sérieusement, j'espère finir mes jours à la campagne, voyager et devenir une grand-maman gâteau qui racontera pleins d'histoires à ses petits enfants
    29- Ton objectif actuel: Me remettre en forme, continuer à aller au gym et perdre un peu de poids
    30- Ta plus grande fierté: Avoir été là pour mon père du début de son cancer jusqu'à sa mort
    31- Des regrets: Ouin, ça existes-tu une machine à remonter le temps? (j'aurais jamais donné les affaires de mon père ... en tk)
    32- Ce que tu voudrais voir disparaître: La maladie, la pauvreté et la maltraitance faite aux enfants
    33- Ce qui te fait le plus plaisir chez l'autre: Voir un beau sourire
    34- À quoi penses-tu en te levant le matin:  Si j'avais un chum, je répondrais sûrement que je pense à lui, mais là disons je laisse ma vessie penser à ma place
    35- As-tu déjà eu des accidents: Oui, je suis même sur la CSST en ce moment
    36- As-tu déjà eu des fractures: Oui, 6 ou 7, sans compter mes 3 traumatismes crâniens
    37- As-tu déjà été en deuil: À 4 ans j'ai perdu mon grand-père et je lui ai toujours parlé depuis... en 1998 mon meilleur ami s'est suicidé et entre l'automne 2002 et l'été 2005, j'ai perdu 8 personnes proches de moi
    38- Crois-tu en Dieu: Je le sais plus trop, mais je crois en une certaine énergie
    39- Crois-tu en la vie après la mort: Oui, je crois qu'il y a quelque chose
    40- L'humain est-il une belle création: Le corps est selon moi une magnifique machine, le problème c'est l'humain lui-même qui s'autodétruit
    41- Musiques préférées: La musique québécoise, le folklore (surtout irlandais), pop, rock
    42- CD préférés: Les Cowboys Fringuants
    43- Films préférés: Ah il y en a plein... le Seigneur des Anneaux, Les Star Wars et surtout tout ce qui est films historiques  (ex. Patriote, Braveheart etc...) 
    44- Boissons préférés: L'eau, l'eau minéral, les jus 100% pur, pepsi diet, vin rouge et bière
    45- Plats préférés: Heu, je sais pas trop mais je mangerais des asperges dans tout par exemple
    46- Sujet que tu détestes: Entendre parler d'argent
    47- Lieu que tu préfères: Être dans les bras de celui que j'aime, sinon ben sur le bord de l'eau et contempler le paysage
    48- Es-tu gênée ou fonceuse: Au travail je suis du genre fonceuse (j'ai pas peur de dire ce que je pense et de prendre ma place), et dans ma vie personnelle, je suis du genre timide (j'oserais jamais dire à quelqu'un qu'il me plait). Finalement, j'ai deux personnalités
    49- Que préfères-tu sur toi: Désolé,  ça ne se dit pas
    50- Que changerais-tu sur toi: Bahh trop d'affaires , mais c'est des choses qui se travaillent avec un peu de volonté, parce que je m'aime bien dans le fond