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Céline Robitaille

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Je suis une personne simple, amoureuse de la vie et d'Alexandre.
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ღCelle qui vient du Cielღ

~°♥Sous une pluie d'étoiles ♥°~
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April 21

La vie continue

Salut à tous,
 
ça fait maintenant une éternité que je ne suis pas venue écrire ici. Ah vous le savez bien, il y a Facebook (qui m'a d'ailleurs permis de reprendre contacts avec de vieux amis de la Ronde) et ma vie à pas mal changé depuis 2006. Après le décès de ma mère, j'ai entrepris une nouvelle vie de couple avec l'homme qui est apparu dans ma vie à ce moment difficile où je ne songeais aucunement à l'amour. Comme il a un fils, cette nouvelle relation m'a aussi permis d'entrevoir la vie de famille, même si c'est juste une fin de semaine sur deux Rose rouge. On songe maintenant à avoir un petit bébé si l'univers le permet. On veut aussi pas mal de chose (nouvelle maison, nouvel emploi, une autre voiture, un chien car on a déjà deux chats, faire des rénos et vendre ou louer le condo etc...).
 
J'ai aussi finalement eu mon opération tant attendue suite à mon accident d'octobre 2005. Les listes d'attentes sont vraiment très longues. J'ai été opérée juste avant Noël 2007. En ce moment, je ''refais'' des traitements de physio et d'ergo et ils sont payés par la CSST car, hourra!, j'ai gagné mon dossier en février 2008 contre mon employeur et la CSST. Et je n'ai même pas eu à aller au CLP. Ils ont finalement allumés que si un chirurgien réputé comme celui qui m'a opéré a justement jugé que j'avais un problème qui nécessitait une opération, c'est que j'avais vraiment une blessure réelle et non imaginaire. Là ils me doivent un paquet de fric car ils ont cessé de me payer en septembre 2006. Vive les bons avocats!
 
Comme je ne sais pas encore si ma situation me permettra de refaire mon ancien travail, je commence à fleurté avec les sites qui parlent de formation à distance et je pense même à retourner voir mon Doyen d'Université pour me remettre un peu dans le domaine que j'ai étudié, mais dans lequel je n'ai pas travaillé depuis presque 10 ans (les archives). Mettons que j'ai la tête pas mal pleine en ce moment et je ne sais plus trop quoi faire avec tout ça. Mais au moins, le printemps s'est décidé à se montrer le bout du nez.
 
À bientôt les blogueurs et profiter des belles journées qui passent XoX
 
November 28

Boissons énergisantes

 
Vous arrive-t-il de ressentir de la fatigue ou un manque d'énergie même en vous levant le matin? Êtes-vous de ceux qui achetez des boissons énergisantes chez les détaillants du coins?. Liftoff est une boisson énergisante nouveau genre facile à transporter et offert à prix abordable. Et pas besoin de vous déplacer pour vous en procurer. Commandez Liftoff et il vous sera livré directement chez vous.
 
Qu'est-ce Liftoff?
 
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alexandre.aubut@hotmail.com

 

November 23

L'espace de mon chum

Salut,
 
 
Je vais en profiter pour laisser le lien de l'espace personnel de mon petit ami puisque c'est moi qui l'a conçu pour lui héhé et aussi parce que ça pourrait interesser des gens.
 
 
 
Et tant qu'à y être, voici aussi le lien pour sa page web
 
 
 
 

Tourlou les amis... xxx
 
 
November 15

Un ange est passé sur ma route

Salut à tous,
 
Ça fait longtemps que je ne viens pas. J'avais besoin de prendre du temps pour moi. Quand ça fait des années que tu t'occupes d'une personne et que cette personne nous quitte pour toujours, ça fait un méchant vide. Mais bon, la vie est ainsi faite.
 
 
Durant ma grande détresse face aux souffrances de ma mère, la vie m'a mise sur la route d'une personne merveilleuse. Sans même que je ne cherche l'âme-soeur ou l'amour, il est apparu dans ma vie. Et comme il en a mis des efforts pour me convaincre de lui laisser sa chance, de me laisser le temps de le connaître. Au début, il a été un ami. Et un ami véritable comme on en a peu. Il savait écouter et surtout, lui seul réussissait à me calmer alors que j'étais dans tous mes états face à ce que devait endurer ma mère. Avec lui j'étais bien, je me sentais appaisée. Pourtant, je refusais de m'embarquer dans une relation, surtout à ce moment-là. Je n'y pensais même pas. C'est finalement ma soeur qui m'a fait réaliser des choses. Elle a réussi à mon convaincre de ne pas me fermer sur l'amour, sur l'opportunité qui se présentait à moi. Je dois dire que les gens autour de moi appréciaient beaucoup ce jeune homme qui me portait tant d'attentions. Et je dois avouer qu'il prenait bien soin de moi, comme personne ne l'avait jamais fait avant. C'était tellement nouveau pour moi que je ne savais pas comment réagir devant cette nouvelle situation. Et finalement, Alexandre a pris la place qui lui revenait dans mon coeur. C'est comme si ma mère l'avait mis sur ma route juste avant de partir. Du moins, j'aime à le penser. Alors merci à toi maman, et à toi aussi papa qui lui a sûrement donner un petit coup de pouce du haut de ton nuage. Je vous aime très fort.
 
Et Alexandre, merci d'avoir autant insisté et surtout, de ne pas avoir lâché prise. Je t'aime... et j'espère t'aimer encore fort longtemps.
  
September 27

Les derniers jours de ma mère

Salut amis blogueurs,
 
Ça fait un petit bout... j'ai pris un peu de temps pour me remettre de tout ce qui se passait. Comme je l'ai dit juste avant, ma maman est décédée le 31 août alors qu'on ne se doutait pas du mal qui l'affligeait. Elle n'avait que 67ans. Elle n'a jamais été du genre à se plaindre beaucoup.
 
Toujours est-il que ma mère nous a accompagné au 50e anniversaire de mariage de mon parrain et ma marraine le 29 juillet dernier à St-Agathe. C'était alors le début de mes vacances d'été, vacances que je n'avais pas eu depuis 2002. Ma mère a même veillé jusqu'à 3h du matin avec nous, puis je l'ai ramené à Montréal. Elle ne mangeait pas beaucoup mais elle était calme et elle s'est amusée. Le week-end suivant, je devais l'amener avec moi à Toronto chez ma soeur. Il était prévu depuis longtemps qu'on irait passer un week-end là-bas. Je sentais cependant que quelque chose allait se passer. Mes premières "vrais" vacances depuis 2002, ça ne se pouvait pas qu'il n'y ait pas un malheur qui plane dans l'air. En milieu de semaine, ma mère nous a averti qu'elle ne viendrait pas car elle avait trop mal dans le dos et à une de ses jambes. À la résidence où elle était, ils l'ont alité dans le but de voir comment ça se passerait. Ils disaient que c'était de l'arthrose et que ma mère attendait une injection dans un genou. Après plusieurs heures de discussions avec ma soeur, celle-ci a réussi a me convaincre de venir passer quand même le week-end avec sa famille, étant donné que je n'avais pas eu de vacances depuis fort longtemps. J'y suis donc allée un peu à contre-coeur mais ça m'a permis de me reposer et d'en profiter un peu quand même. J'y suis allé avec une amie d'enfance et nous sommes revenues le lundi suivant. Je n'avais pas le choix car j'avais des rendez-vous à cause de mon accident de travail. J'en ai profité pour aller voir ma mère comme je le faisais de toute manière à chaque semaine depuis son entrée à la résidence en février 2005. À mon grand étonnement, elle était encore au lit. Elle mangeait de moins en moins et vomissait pas mal tout ce qui entrait dans son estomac. Elle disait que ça allait passer. C'était juste un virus ou une mauvaise passe selon elle. J'ai demandé ce qui se passait aux membres du personnel. On m'a dit encore que c'était de l'arthrose. Ça fait des mois que ma mère disait avoir mal dans le dos et on nous disait que c'était de l'arthrose. Pour la soulager, ils ne lui donnaient que des Tylenols.
 
Moi je pensais aller au Nouveau-Brunswick pour le reste de mes vacances. Mais avec ce qui se passait, j'ai décidé de retourner quelques jours chez ma soeur, car j'avais vraiment besoin de me reposer un peu. De là-bas, on a téléphoné à ma mère pour prendre des nouvelles. Son état avait empiré. Ça se voyait à la façon dont elle parlait. On aurait dit qu'elle parlait comme si elle avait une patate dans la bouche. Elle articulait très mal. Je suis donc revenue à Montréal et je me suis rendue directement à sa chambre. Ça n'allait pas du tout. J'ai parlé à l'infirmier en poste qui m'a dit: "Elle se laisse aller, elle veut mourir"... Non mais de quoi il parlait ce gars-là. Parce qu'il avait entendu ma mère dire à ses parents de venir la chercher alors qu'elle souffrait attrocement, lui il venait de la condamner sans savoir si c'était vraiment ce qu'elle voulait... MOURIR!  J'ai pris la peine de demander à ma mère. J'étais dans tout mes états. Sa réponse a été non, elle voulait guérir et m'a même demandé de l'amener à l'hôpital. J'ai demandé à l'infirmier si je pouvais amener ma mère à l'urgence. Il m'a répondu non, que eux ils respectaient la volonté des résident et que lui, monsieurs-le-Dieu-de-la-place avait entendu ma mère qui demandait à mourir. Ben calisse. Je venais de me taper 8 heures de route et j'étais fatiguée. Ma mère n'était pas dans son état normal et un petit infirmier me dit que je n'ai pas le droit de sortir ma mère de là. Comme j'étais pas mal à bout de nerfs, je me suis dit que j'allais revenir le lendemain et sortir ma mère de là de force. Le lendemain, je me rendais à la résidence quand l'infirmière de jour m'a appeler sur mon cellulaire pour me dire que ma mère devait être envoyée de toute urgence à l'hôpital. Enfin quelqu'un d'intelligent dans la bâtisse. On était alors rendu au lundi 14 août.
 
L'admission a été très pénible. Ma mère souffrait attrocement, au point où elle ne supportait plus qu'on la masse ou qu'on la flatte. Je capotais. Elle tremblait comme si elle avait tout à coup eu le Parkinson. Elle parlait mais on comprenait rien de ce qu'elle disait. Elle avait un paquets de symptômes bizarres. À l'hôpital Notre-Dame, on m'a dit qu'ils allaient lui faire passer tous les tests possibles de la tête aux pieds, car elle avait de toute évidence quelque chose de grave. On a passé une semaine d'enfer à l'urgence. J'ai vu ma mère se débattre, ce qu'elle n'aurait jamais fait avant. Elle arrachait son soluté, son oxygène et tout... on a même été obligé de l'attacher quelques heures. S'en était trop pour moi. J'ai littéralement éclater en sanglots. On m'a annoncé que son taux de calcium était extrêmement élevé. Je savais que ça annonçait peut-être une tumeur. Pourtant, j'avais obligé la résidence à faire son suivi pour un cancer du sein et on m'a dit que les tests étaient négatifs. Ça faisait plus de 10 ans qu'elle avait vaincu ce cancer. Puis le vendredi, le verdict est tombé. Cancer généralisé... votre mère a des cellules cancéreuses dans la colonne, dans les os des jambes, sur la parrois osseuse du crâne, dans les poumons... la docteur a continué à me parler mais je n'entendais plus rien. J'étais en train de perdre ma mère. Je savais que le malheur était proche. Maudite vie sale que j'ai pensé. La famille de mon père est en train de s'éteindre depuis 2002. En 2002, on perdait son frère Claude. En 2003, c'était le tour de mon père. En 2004, leur maman (ma grand-mère). En 2005, leur soeur Colette. En 2006, ma mère s'apprêtait à aller les rejoindre. Elle qui m'avait dit vouloir guérir. Qu'est-ce que je devais lui dire à ma mère? Le médecin parlait toujours mais je n'entendais plus rien depuis quelques minutes. Je lui ai alors demandé: "Devrais-je lui dire?". Elle m'a répondu que ce n'était pas nécessaire. Elle m'a suggéré de préparer ce qu'il y a à préparer dans ce genre de circonstances et d'avertir mes soeurs au plus tôt. Ce que j'ai fait sur le champs.
 
Ma soeur de Toronto est venue à Montréal pour m'aider et être près de notre mère. Mon autre soeur est sourde. Elle ne pouvait pas aider aux préparatifs mais au moins, elle pouvait être auprès de notre mère quand nous, les deux autres, étions soit avec les médecins ou ailleurs pour les pré-arrangements. Ma mère s'est retrouvée au soins palliatifs et on est resté auprès d'elle à tous les jours. Ma soeur de Toronto dormait avec elle dans sa chambre. La veille du décès de ma mère, elle a fait un rêve étrange. Elle a rêvé que ma mère sonnait sa cloche de lit d'hôpital alors que ma soeur dormait auprès d'elle. Elle lui a donc demandé pourquoi elle sonnait et qui elle appelait. Ma mère lui a répondu d'une voix calme et douce qu'elle appelait ses filles car elle voulait que ses filles soient présentes pour qu'elle puisse s'en aller en les ayant auprès d'elle. Ma soeur rêvait mais elle capotait. Elle a demandé à ma mère de ne pas dire cela et lui a demandé si elle avait peur. Ma mère lui aurait répondu calmement qu'elle n'avait pas peur, mais qu'elle voulait voir ses filles. Ma soeur lui a alors fait remarqué qu'elle, elle était-là, mais ma mère continuait à demander à voir toutes ses filles. Puis ma soeur s'est réveillée brusquement et elle était affollée. Elle avait tellement peur que ma mère meurt, qu'elle a failli m'appeler. C'est là qu'elle s'est rendue compte qu'il n'était pas encore 5h du matin. Elle ne s'est pas recouchée et a attendu qu'il soit 9h pour me téléphoner et me raconter ce rêve. Ce soir-là, je suis allée reconduire ceux qui étaient venus visiter ma mère, dont ma jeune soeur et après, j'ai décidé de venir coucher dans la chambre de ma mère au lieu de rentrer chez moi. Faut croire que c'était un pressentiment. Durant la nuit, mon bras gauche s'est mis à me faire affreusement mal. Il brûlait et je sentais comme si on le serrait dans un étaux J'ai cru que j'allais avoir une crise cardiaque. Ça m'a donc réveillé. J'ai alors porté attention à la respiration de ma mère car elle respirait difficilement, mais elle respirait quand même. Mon mal était parti. Je me suis endormie de nouveau. Puis ça a recommencé encore. La même douleur au bras gauche. Là j'ai paniqué et je me suis assise sur le lit en regardant mon bras. C'est là que j'ai remarqué que je n'entendais plus la respiration de ma mère. Comme je le faisais depuis quelques jours quand sa respiration devenait plus lente, je me suis mise à compter les secondes en me disant qu'à 60, ça voudrait dire qu'elle n'est plus là. Je me suis alors rendue à 35 secondes puis elle a respiré. Après l'avoir expiré, elle prenait encore du temps pour reprendre son air. Je me suis rendue à 45 sec. Là, j'ai sauté de mon lit et me suis précipitée vers elle. La suivante était encore plus longue. J'ai alors crié à ma soeur que maman était en train de partir. Je lui ai dit de sonner pour avoir de l'aide. Ma soeur, un peu surprise et paniquée est plutôt allée chercher les infirmières en marchant. Je me suis donc retrouvée seule dans le noir en tenant la main de ma mère qui était en train de mourir. Je pleurais et je lui disais qu'elle pouvait partir rejoindre mon père. Qu'on avait de la peine, mais qu'on l'aimait assez pour qu'elle s'en aille. Ma mère avait plusieurs papillons sur elle pour permettre au personnel infirmier de lui faire ses injections. Je lui ai dit: "Maman, sers-toi de tes papillons pour t'envoler". Puis j'ai vu ma mère se crisper. Tout son corps s'est tendu et elle serrait ma main tellement fort que je pensais qu'elle allait rester coincée-là. Elle a émis un bruit et elle s'est éteinte tout doucement. Ma soeur et l'infirmière sont arrivées juste après. Ma mère venait de rendre son dernier souffle. Il était alors 4h36 du matin... presque la même heure qu'au moment du rêve de ma soeur la veille.
August 31

Je t'aimerai toujours maman...

Salut,
ça fait un bout que je n'écris pas... mais il s'est passé tant de choses. Ma mère est décédée ce matin à 4h36 après 3 semaines d'enfer. Je lui tenais la main, comme je l'avais fait pour mon père. Je dois faire mon deuil. Je reviendrai plus tard.
August 16

Une chanson que j'adore

Sous une pluie d'étoiles

Cindy Daniel

 

Quand la mer s'évanouit
Là ou le ciel s'achève
Je cherche sur tes lèvres
Le chemin de mes nuits
Quand il ne reste plus
Que quelques rêves perdus
Tous les mots qu'on se dit
C'est penser qu'ils nous lient
Sont comme des larmes au yeux
Les instants si précieux
Qu'on voudrait les garder
Au fond de nous cachés


Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m'aimes
Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tout les deux
Essayer d'être heureux


J'ai lu dans ton regard
Un peu de notre histoire
Mais la fin tu le sais
Personne ne la connait
Tout au fond de nos coeurs
Dans l'étoile se meurt
Si on n'y prenait garde
On pourrait par mégarde
Sous la plage des aveux
Effacer sur le sable les rêves qu'on fait à deux
Sous une pluie d'étoiles


Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m'aimes
Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tout les deux
Essayer d'être heureux
HoooHooo essayer d'être heureux


Les rêves qu'on fait à deux
Sous une pluie d'étoiles


Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m'aimes
Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tout les deux
Essayer d'être heureux


Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
Si un jour toi aussi
Tu sentais que tu m'aimes
Puisque c'est toi que j'aime
Toi qui manque à ma vie
On pourrait tout les deux
Essayer d'être heureux

 

**Merci Pat pour le lien, tu es vraiment un amour xx**

July 15

La non-acceptation des critiques

Salut,
 
aujourd'hui je suis un peu confuse. Cette semaine j'ai pris la peine de répondre à un email d'une personne qui avait beaucoup compter dans ma vie et que je considérait comme un ami. Dans ce email, j'ai tenté de faire passer des messages que j'avais refoulé depuis trop longtemps au fonds de moi pour éviter justement que cette personne ne le prenne mal. Vous savez, quand on a l'impression de porter un poids lourd à cause du "non dit". Alors, pour me libérer un peu et aussi, pour lui faire comprendre que j'avais pris conscience de certaines choses qui m'ont permises à moi de mieux grandir et pour lesquelles je ne lui tenais pas rancunes, j'ai voulu extérioriser une fois pour toute ce que je ressentais et dire les choses comme elles sont et avec toute honnêteté. Ces écrits avaient aussi pour but de permettre à cette personne de prendre aussi conscience de certains de ses agissements et donc de les corriger pour aussi pouvoir s'améliorer si elle le désirait. Mais, même si j'ai la certitude de ne pas avoir été méchante dans ce message (je l'ai même relu plusieurs fois), puisque j'ai juste tenté d'expliquer que j'avais pris conscience de certaines choses qui n'étaient pas toujours favorables pour moi, et bien cette personne n'a pas du tout pris le message en question et a décidé de ne plus jamais me parler. Je trouve ça dommage car mon intention n'était pas de provoquer de la colère ou quoi que ce soit. Cette personne m'avait d'ailleurs dit, dans un email précédant, qu'elle préférait que je reste comme je suis. Hors, moi je suis de celle qui dit les vrais choses et qui n'aime pas l'hypocrisie ni le mensonge. Je ne dirai jamais à une personne "Je t'aime" si je ne le pense pas. Alors, si on me demande d'être ce que je suis, faudrait aussi penser à accepter ce que je suis. Et si moi j'accepte la critique pour évoluer et non pour tenir rancoeur aux gens, je ne comprend pas que des gens qui se disent évolués, n'acceptent justement pas les critiques ou opinions des autres. En tout cas, je trouve ça bien dommage de voir qu'autant de gens encore ne savent pas analyser les choses et les comprennent juste au premier degré. Pour ma part, je trouve important que pour m'aimer moi-même et pour aimer les autres, je sois en mesure d'accepter que je ne suis pas parfaite et surtout, accepter l'opinion que les autres ont sur moi.
 
Voilà ce que j'avais à écrire. Mais comme dit l'autre, je dois être complètement dans le champs. Ça reste que c'est ce que je pense quand même.
 
July 08

Un beau texte de Patrick

Aujourd'hui, j'aimerais vous faire partager un très beau texte d'une personne que j'aime bien. Je veux publier ce texte parce que ça vient me chercher, parce que ça reflète vraiment la réalité et parce que je le trouve VRAI. La personne qui l'a écrit s'apelle Patrick et à 29 ans, il a eu a se battre contre un cancer. En ce moment, il se remet d'une pneumonie et je lui souhaite de se rétablir rapidement.

Mes pensées sont avec toi Patrick xxx

 

18 juin

 

la vie d'aujourd'hui

Drôle de vie que celle d'aujourd'hui..
Ou tout va trop vite
Ou les regards se croisent
Et ou tout est permit
N'existant aucune barrière...aucune gêne..
On se permet bien des choses
On peut se demander ou s'en va le monde...
Mais qu'est-ce qui fait que l'on est arrivé à celà
 
L'amour propre n'existant plus
On passe d'un amour à l'autre
En retirant ce qui nous était défendu
C'est bien éphémère tout ça
Un trip de cul dans bien des cas
Rien de très songé
 
Pourtant moi je crois que l'amour existe encore..
Et que tu puisses trouver la personne qui te complètera
Avec une simple pensée de l'être aimée...
Ton ventre se serre et fait monter en toi une pression jusqu'à la poitrine
Il en ressort une explosion de bien être ..un moment d'euphorie
Qu'on aimerait garder en nous..
 
 
L'amour existe encore..dans ce monde
Je crois en la vie
Je crois en l'amour
Je crois au respect de l'autre
Je crois aux vraies valeurs
Je crois qu'il ne faut jamais baisser la tête
Ne jamais se dire ..non moi c'est terminé..
Car tu risques de ne pas voir l'amour qui passera près de toi.
 
 
Reviens-nous en forme mon ami. Tu es toujours dans mes prières.
 
 
June 23

Bonne St-Jean

 
 
Bonne St-Jean à tous et à toutes
Que la fête commence
 
 
 
 

 

Salut au drapeau

Drapeau du Québec, salut !

À toi mon respect, ma fidélité, mon amour,

VIVE LE QUÉBEC, VIVE SON DRAPEAU !

 

 

Discours patriotique de Julien Poulin à la Fête nationale 24 juin 1998

On dit que dans la nuit des temps
les hommes allumaient des feux
au soir de la Saint-Jean
pour qu'une fois par année
la lumière puisse triompher
de la grande noirceur

 

Et ce soir
à l'heure de célébrer la fête de la lumière
l'heure est venue de dire aux citoyens de ce pays
et au restant du monde que nous sommes là
avec le feu bien allumé dans nos mains
et que nous y serons avec nos musiques et nos chants
jusqu'au bout de la nuit
jusqu'au jour où le grand jour va se lever

 

Nous sommes tous fils et filles d'aventuriers
fils de nomades et d'émigrés
coureurs des bois et avaleurs de continents
partis à la conquête d'un paradis
et le jour viendra où on l'aura notre paradis

 

Et l'heure est venue de dire ce soir
que si nous avons vécu dans la peur de disparaître
et dans l'oubli d'être fiers de nous-mêmes
si nous avons longtemps été tenus à l'écart des décisions
dans nos hivers de glace et de survivance
nous savons les peines de l'exclusion
et nous disons à ceux qui peuvent se sentir ce soir exclus de la fête
que ce pays que nous voulons
nous le voulons avec eux
et que nous garderons l'esprit clair et le coeur ouvert
en dépit de tout ce qu'on peut tenter de faire croire de nous

 

Nous avons dans nos veines
le sang chaud des étés indiens et de la laine tricotée serrée
mais nous avons aussi de l'Europe et de l'Amérique dans le sang
et du pâté chinois du spaghetti italien du souvlaki pita
et qu'on se le dise car notre avenir dépend de nous - de nous seuls -
et de notre capacité à trouver ensemble
le sens de la fête qui nous rassemblera

 

Oui l'heure est venue ce soir et demain
d'aller dire au monde
à l'université à l'usine au bureau dans nos maisons
la beauté toute légitime de notre aventure

 

Notre nationalisme n'est rien d'autre
que la manifestation positive de notre instinct de survie
comme aujourd'hui le nationalisme ukrainien est l'instinct de survie des Ukrainiens
comme celui des Irlandais et des Tchèques et des Slovaques
qui ont choisi de se laisser vivre en paix
ensemble et chacun de leur côté
notre nationalisme n'est pas régional et coupé du monde
il est international et dans le monde
commun à tous les peuples qui ont soif d'être eux-mêmes
et de décider de ce qu'ils deviendront

 

Et ce soir nous avons le devoir de nous souvenir de nos rêves
et par nos chants et nos musiques
lancés dans le génie de cette langue qui est la nôtre
de renouer avec l'aventure d'être ce pays

 

Et que les habitants de cette terre soient nés
en Italie en Haïti en Gaspésie ou sur la rue Saint-Denis
qu'ils sachent que le flambeau leur est tendu
que la fête d'aujourd'hui est aussi la leur
parce qu'elle est celle de la lumière

 

Et il n'en tient qu'à nous
et à la façon que nous aurons d'être ensemble
pour que nos colères ne soient plus vaines
pour que nos avancées soient décisives
et que les rêves de nos poètes aient force de loi

 

Amis citoyens du Québec
vous êtes la mémoire la réalité et l'avenir de ce bout du monde
puisse le feu de notre fraternité rassemblée
briller pour l'éternité

 

 

Dominic Champagne

 

 

 Discours patriotique de Gilles Pelletier à la fête nationale du 24 juin 2005

 

Un peu plus haut, un peu plus loin,

On veut tous aller un peu plus haut, un peu plus loin

On rêve tous de vivre vieux et en santé, de faire le tour du monde

On rêve aussi de gagner à la lotterie et de rencontrer l'amour de sa vie

IL Y EN A MÊME QUI OSENT RÊVER D'UN PAYS!

 

C'est bien de rêver,

C'est là que ça commence, mais ce n'est pas là que ça fini!

Je suis un vieux capitaine,

J'ai silloné les eaux du fleuve et du golfe St-Laurent

J'ai bourlingué dans tous les théâtre

Vous m'avez acceuilli chez vous, au petit écran

Mais ce soir,

sur les plaines d'Abraham, c'est le Québécois qui est sorti!

 

Ce soir, je suis venu vous dire de prendre vos rêves pour des réalités

Et la seule façon d'y arriver, c'est d'aller un peu plus haut, un peu plus loin

Évidemment, quand on marche vers son destin, il faut avoir le pied marin

Si on ne veut pas se mouiller, on peut toujours rester au quai

 

Ce soir, je m'adresse à tous les québécois qui ont envie de bouger

et aux jeunes, en particulier

Je vous trouve beau les jeune, j'entends votre DÉSIR

Je vous sens prêts à vous embarquer

Alors que moi, faut bien le dire,

J'ai passé l'âge des grandes traversées en solitaire

J'ai besoin d'un équipage

Sans équipage, je ne peux plus prendre la mer

 

Ce soir, je suis venu vous dire que j'ai besoin de VOUS!

Je rêve de naviguer avec vous,

mais parfois, il y a de la brume et mon horizon est bouché

J'veux pas casser le party , mais je dois quand même vous l'avouer

Parfois, quand je pense à vous, j'ai le coeur serré

Quand vous décrochez, quand vous cherchez des paradis

Parfois, dans ces moments-là, je me demande si on vous a assez aimé

si on vous l'a assez dit.

 

Et puis parfois, quand je vous entends parler, j'ai un peu peur

Vous m'inquiétez, vous dites que le français est rebelle

Qu'il ne se laisse pas facilement tripoter

Mais toutes les langues ont leurs difficultés

LE FRANÇAIS,  C'EST LA CLÉ DE NOTRE IDENTITÉ!

Si vous l'aimez, il vous tiendra toujours la main

Alors que si vous ne l'aimez pas assez,

Un jour, il mourra et vous serez orphelins

Vous devez vous dire: "Hey! le vieux, arrête tes gros sermons!"

Ne le prenez pas mal, je ne suis pas venu vous faire la leçon, NON NON NON!

 

Ce soir, je suis venu vous dire

QUE LE QUÉBEC A BESOIN DE VOUS!

Je vous entends et j'ai confiance

Je sais qu'au-delà des générations

Nous partageons le même élan, la même passion

Si vous voulez, nous naviguerons sur le même voilier

Je resterez à la barre pendant que vous grimperez au grand hunier

Nous jetterons l'ancre

Pour accueillir ceux qui ont le désir de faire le voyage avec nous

 

Au passage, nous saluerons toutes les nations

Qui ont pagayé sur ces eaux bien avant nous

Nous naviguerons sur les plus grands océans

Les humains sont partout en oubliant jamais

QUE LE CHEMIN DU MONDE PASSE D'ABORD PAR CHEZ NOUS!

 

Sans les vieilles souches comme moi, et les jeunes pousses comme vous

Il n'y a pas de voyage, il n'y a pas de rêve

Et il n'y a pas de rendez-vous...

Ce soir, je suis venu vous dire

QUE LE PAYS A BESOIN DE NOUS!

BONNE FÊTE QUÉBEC!

 

 

 

"À la mémoire des héros de notre histoire, ils ne seront jamais oubliés"
 
 
 
 
Bonne Fête Québec

 

June 18

Bonne fête des pères

Bonne fête des pères a tous ceux qui sont entrain de le devenir, à tous ceux qui le sont déjà et qui prennent leur rôle au sérieux et à tous ceux qui nous ont quitté...
 
Papa, je profite de ce jour de fête des père pour te dire que même si tu n'es plus de ce monde, tu es et seras toujours dans mon coeur et mes pensées. Merci d'avoir été un bon père et d'avoir toujours été présent dans ma vie. Je t'aime et je t'aimerai toujours...

 

 

Le plus fort, c'est mon père
Paroles et Musique: Lynda Lemay   1992

 

Comment t'as fait maman,
Pour savoir que papa
Beau temps et mauvais temps
Il ne partirait pas
Est-ce que t'en étais sûre
Ou si tu savais pas
Est-ce que les déchirures ça se prévoit.

Comment t'as fait maman
Pour trouver le bon gars
Tu l'as connu comment,
Tu l'as aimé pourquoi
Est-ce qu'il y en avait juste un
Dans tout le présent siècle
Et y s'trouve que c'est toi qui dort avec

{Refrain:}
Comment t'as pu trouver,
Un homme qui n'a pas peur
Qui promet sans trembler
Qui aime de tout son cœur
J'le disais y a longtemps
Mais pas d'la même manière
T'as d'la chance maman
Le plus fort c'est mon père

Comment ça s'fait maman
Que dans ma vie à moi
Avec autant d'amants
Avec autant de choix
Je n'ai pas encore trouvé
Un homme comme lui,
Capable d'être ami, père et mari

Comment t'as fait maman
Pour lui ouvrir ton cœur
Sans qu'il parte en courant
Avec c'que t'as de meilleur
Est-ce qu'il y a des mots magiques
Que t'as dits sans t'rendre compte
Explique-moi donc c'qu'y faudrait que j'raconte.

{Refrain}

Quand j'ai l'air d'les aimer
Les hommes changent de regard
Si j'ose m'attacher
Y s'mettent à m'en vouloir
Si je parle d'avenir
Y sont déjà loin derrière
J'avais raison d'le dire,
Le plus fort c'est mon père.

Vas-tu m'dire maman
Comment t'as pu savoir
Dès le commencement,
Qu'c'était pas un trouillard
Qu'il allait pas s'enfuir
Et qu'il allait tout faire
Pour que je puisse dire
Le plus fort c'est mon père

Quel effet ça t'as fait
Quand tu l'as rencontré
Est-ce que ça paraissait
Qu'il allait tant t'aimer
Les hommes bien souvent
Paraissent extraordinaires
Mais dis-toi bien maman
Qu'le plus fort...c'est mon père.

 

 

Je t'aime PAPA

 

 

 11 août 1939 - 23 mai 2003 

June 12

J'me paye un petit changement de look

Salut les amis internautes,
 
Aujourd'hui, je me suis payée une petite nouveauté pour changer de look pour l'été 2006. En allant chercher une boucle d'oreille pour ma filleule qui avait perdu une de ses boucles d'oreilles de perçage, j'en ai profité pour dire à la jeune fille sur place de me percer le nez. Et voilà, j'ai fini par faire ce que je voulais faire il y a quelques années, mais que je n'ai pas osé jusqu'à aujourd'hui. Ça n'a pas été aussi pire que je l'aurais cru. En fait j'ai pratiquement rien senti sur le coup à part un petit pincement de la narine. Mais ce soir, ouffff on dirait que j'ai un bleu imaginaire qui me fatigue, surtout quand je m'accroche en oubliant la petite nouveauté sur mon visage. J'espère ne pas trop le sentir demain loll. Et mercredi, je m'en vais chez la coiffeuse et je vais peut être changer de tête, du moins, je vais essayé de changer un peu ma tignasse. J'ai bien hâte de me voir la binette après tout ça. En tout cas, j'espère tomber sur une bonne coiffeuse qui sait oser. Je vous en redonne des nouvelles.
Asta la vista baby
May 24

Petite prise de conscience personnelle

Question de passer un peu le temps, j'ai décidé de faire un petit bilan des points positifs et négatifs de ma vie pour l'année 2005. En espérant que 2006 sera un peu mieux.
 
Points positifs: J'ai été en amour
                        Je me suis fait opéré au nez (enfin moins de sinusites)
                        Ma mère a trouvé une super bonne place dans un CHSLD qu'elle adore
                        J'ai réussi à vendre le condo de mes parents
                        Je n'ai plus la responsabilité de ma famille sur les épaules (mère et soeur)
                        J'ai passé beaucoup de temps dans le nord (un endroit que j'adore)
                        J'ai pu retourné vivre dans mon condo
                        J'ai passé de belles soirées devant le foyer
 
Points négatifs: J'ai eu une peine d'amour
                          Les rénos de mon condo ne sont pas finis (dégats d'eau de la voisine d'en haut)
                          J'ai eu un accident de travail assez grave et je suis tombée sur la CSST
                          Ma tante est décédée (c'est le 4e membre de la famille de mon père a partir depuis 2002)
                          J'ai pris du poids
                          J'ai été pognée à m'occuper des rénos du condo de mes parents en plus du mien
                          J'ai perdu toutes mes vacances
                          Je n'avais plus de temps pour moi ni pour voir mes ami(e)s ou ma famille
                          Je me sentais extrêmement seule
 
Pour 2006, et bien comme on a presque déjà la moitié de l'année de fait, je vais devoir m'arranger pour augmenter mes points positifs par rapport aux négatifs. C'est à moi d'y voir n'est-ce pas? En tout cas, j'ai beaucoup plus de temps pour moi, pour mes ami(e)s, ma famille et j'ai même commencé a perdre un peu de poids. J'essais de vivre au jour le jour, sans trop regarder loin devant. Je n'ai pas encore d'amour dans ma vie mais ça viendra un jour. Par contre, j'ai connu plein de gens interessants et même ici par l'intermédiaire des blogs (Je pense à Patrick, Gerry,Sonia, Shantal et plein d'autres personnes). Je ne me décourage pas car la vie est trop courte pour la vivre malheureuse. Et le plus important pour moi, c'est que je suis finalement parvenue à "boucler la boucle" (mais seuls quelques personnes très proches dans mon entourage peuvent comprendre cette dernière expression significative pour moi).
 
Vivement l'été 2006 qui arrive ... et le soleil aussi...
 
Je vous embrasses tous et je vous fait mon plus beau sourire
 
 
                               
 
May 22

Petite vie, petite misère

L'été 2006 arrive à grand pas et je pensais que les choses allaient aller pour le mieux. Je comptais vendre mon condo peut-être et partir m'établir en banlieu, mais on dirait bien que je vais devoir patienter encore quelques temps.
 
Je commence a avoir hâte de trouver le moyen de finir les réparation dans mon condo. L'an passé, la voisinne d'en haut a eu un dégât d'eau et trois pièces de mon condo ont été affectées par l'eau. Les travaux de réno ont été commencés à l'hiver 2005 mais ils ne sont pas encore fini parce que j'ai fait la gaffe de prendre une personne proche de moi pour les faire et la payer pour ça, mais cette personne n'a jamais fini les fameux travaux. Alors là je suis pognée avec ça et comme j'ai eu un accident en 2005 dont je ne me suis pas encore complètement rétablie, je peux pas finir le travail moi-même. La morale de cette histoire c'est que j'ai une fois de plus appris à mes dépend que je ne dois faire confiance à personne, même ceux qu'on aime.
 
Mais là, je commence vraiment à trouver ça plate. J'ose pas inviter du monde chez moi à cause de ça. Des fois, je me demande ce que j'ai fait de mal pour qu'il m'arrive autant de bugs. Mais bon, je ne vais pas me laisser abattre pour autant et je trouverai bien une solution pour ne pas gâcher mon été.
 
Je pense que je vais même me payer un petit voyage cet été, question de me remonter le moral. Et pour ce soir, je vais me payer une soirée au cinéma pour oublier tous mes soucis.
 
Ah petite vie, petite misère....
 
 
 
May 20

Une fin de semaine qui tombe à l'eau...

Salut la gang de blogueur
 
Aujourd'hui, je suis un peu frustrée. Tout s'annonçait bien, long weekend en prespective et paf, un maudit problème de voiture pour venir me briser ma fin de semaine. Et avec la pluie qui n'arrête pas de nous tomber sur la tête depuis des jours, je me demande si je ne vais pas penser à m'acheter un cannot pour me déplacer. Je vous explique donc le problème. 
 
D'abord, j'ai une voiture Mazda protégé LX 2001 avec même pas encore 70 000 km dessus. Il y a un mois, c'était un super beau samedi ensoleillé, je me rendais chez ma soeur dans le nord de Montréal et arrivée à un stop à un coin de rue, ma radio a arrêté de fonctionner, J''ai a peine eu le temps de fermer le toit ouvrant et surprise, ma voiture a arrêté de marcher complètement. Pas capable de la faire repartir. Il n'y avait rien qui marchait. Un monsieur m'a aidé à la pousser jusqu'au bord du trottoit en face. J'ai dû appeler une remorqueuse et laisser ma voiture dans la rue devant le concessionnaire Mazda près de chez moi (évidemment, ils sont fermés les fins de semaine).
 
Le lundi suivant, je me rend chez Mazda avec mes clés et je leur explique le problème. J'en profite en même temps pour leur dire que j'étais dû pour les changements d'huile et tout le tralala. "Pas de problème ma p'tite dame, on va regarder ça et vous pourrez la récupérer ce soir". Parfait, je pars donc faire mes petites affaires en espérant qu'ils vont régler le problème. Quand je reviens plus tard, on me dit que c'était un problème de batterie, qu'ils ont été obligées de changer des courrois, et qu'ils ont fait le nettoyage des liquides et tout le reste. Il me restait quelques jours à ma garantie prolongée (qui sert en passant absoluement à rien) et qui ne couvrait évidemment pas ce genre de problème. Ça m'a coûté pas loin de 800$. Bon, les choses étant ce qu'elles sont, je paie la facture et je repars l'esprit tranquille.
 
Sauf que hier, je prend ma voiture pour aller à la pharmacie et j'en profite pour me ramasser un souper chez St-Hubert. Arrivée au guichet à l'auto, je me rend compte que ma radio ne m'arche plus. Pendant que je commande ma poitrine de poulet, je regarde la radio et l'heure ne s'affiche pas. Là, je commence à paniquer un peu parce que ça ressemble pas mal au même problème qu'il y a un mois. Et comme il pleut a torrent dehors, mes essuis-glaces sont en fonction, ma chauffrette est ouverte parce qu'on gèle et mes lumières sont allumées aussi car il est environ 19h et il ne fait pas clair dehors. Pour le moment,  c'est juste la radio qui s'est éteinte. J'avance mon véhicule et je me rend compte que la lumière du tableau de bord est drôlement faible, mes essuis-glace marchent au ralenti alors prise encore plus de panique, je ferme le chauffage. Arrivée au guichet pour payer ma commande, je dis à la fille: "Je pense que ma voiture va me lâcher, je vais donc avancer pour ne pas bloquer le passage ici et je vais entrer pour payer en dedans". J'arrive au stationnement et j'ai à peine le temps de placer ma voiture entre deux lignes quand tout s'est éteint, le moteur y compris. Là, après avoir lâché une couple de sacres, je sors de mon auto pour aller payer mon lunch et je me demande ce que je vais bien pouvoir faire si elle repart pas. Il pleut comme ça se peut pas dehors. J'ai pas amené mon cellulaire avec moi (j'allais juste faire une petite course) et j'ai juste mon porte-feuille avec ma carte de guichet de la banque et il n'y a pas de guichet de banque autours. J'entre dons dans les resto et pendant que je paie, pleins de pensés et d'injures se bousculent dans ma tête. Je suis vraiment fâchée et j'en veux au concessionnaire qui, de toute evidence n'a pas réglé mon maudit problème et qui a changer ma batterie soit pour une scrap ou soit pour rien parce que ça refait la même affaire là. Je me dis que je me suis encore faite avoir comme c'est le cas de bien des femmes qui ne connaissent rien à la mécanique. Et comme on est vendredi soir, et que c'est un long congé, et bien le maudit concessionnaire est fermé jusqu'à mardi. Voilà donc mes plans du weekend à l'eau (pis ça tombe bien comme jeu de mot).
 
Je prend donc ma boite de carton avec mon poulet et je retourne à ma voiture. Je me dis dans ma tête qu'elle est bien mieux de partir la .... . Finalement, j'ai réussi à la faire démarrer. Mais je voyais bien que la lumière du tableau de bord était encore faible. Les essuis-glaces marchaient à peine alors pas question de mettre de chauffage ni de radio. Mon seul et unique souhait était de me rendre jusqu'à chez moi. Ah! biensûr, j'étais pas trop loin du fichu concessionnaire, mais allais-je la laisser trainer dans la rue durant 3 jours? Et allais-je me taper presque une heure de route à pied et manger mon souper trempé par la maudite pluie qui n'arrête pas de tomber? Non que je me suis dit. Faut que j'arrive à la faire tenir jusqu'à chez moi et de là, je la ferai remorquer mardi matin. Tout le long, je rage. Elle semble vouloir caler ou je sais pas quoi, alors je prie comme une sainte pour pas tomber trop souvent sur une maudite lumière rouge. J'ai même été obligée à quelques reprises de fermer les essuis-glaces parce que je sentais qu'elle n'allait pas tenir le coup. Je ne voyais pas très bien devant moi parce qu'en plus, la buée s'accumulait, alors pas question de rouler trop vite non plus. Mais heureusement, il n'y avait pas trop de voitures sur mon chemin et encore moins de pietons. Mais maudit que j'en voulais au concessionnaire. Je me suis finallement rendue à mon domicile. J'ai stationné ma voiture dans la rue et après lui avoir lancé quelques jurons comme si elle allait m'entendre, je suis rentrée chez moi en me disant qu'il fallait que j'essai de me calmer.
 
Là, on est samedi soir. Je devais aller au cinema mais à la place, je vais rester cloitrée chez moi. M'y rendre en autobus et métro me prendrait presque 2h (ça s'est juste pour y aller). Au diable la super fin de semaine que j'avais planifiée. J'ai juste hâte à mardi matin pour aller dire ma façon de penser au l'os... de concessionnaire qui mavait promis que je n'aurais plus de problème. Et je vais lui dire que j'ai pas l'intention de débourser une maudite cenne de plus pour la faire réparer. J'ai déjà payé il y a un mois, alors qu'ils finissent le travail à leurs frais. Il y a toujours bien des maudites limites.
 
En tout ca, je le sais pas si c'est moi qui capote, mais j'ai eu moins de problème avec ma vieille dodge 85 que j'avais acheté en 1994 et que je me suis débarassée en 2000. Ma Mazda je l'ai acheté neuve en 2001, elle a même pas 70 000 km dessus pis elle me donne plus de trouble que l'ancien vieux taxi qui m'a amené un peu partout et qui avait je ne sais plus combien de kilométrages. Vive les voitures neuves. Ta paies ça au prix fort et après 5 ans, ça veut plus avancer.
 
Une chance que j'ai le vélo de mon père...
May 07

Hier, ça faisait six mois...

Ouin ben je viens de fêter (samedi le 6 mai), mon six mois de célibat . C'est bizarre comment on peut se souvenir de la date de la fin de la relation, mais qu'on oublie parfois la date du début de la relation. Je sais que bien des femmes reprochent souvent à leur homme de ne pas se rappeler de cet évènement important qu'est le début de leur relation, mais dans mon cas, je suis de celles qui oublient justement . Mais par contre, je me demandes si un jour je vais oublier le jour où ça s'est terminé.
 
 
N'allez pas croire que je n'ai pas passé au travers, au contraire! Après avoir pris un mois ou deux pour bien digérer toutes mes frustrations, j'ai pu enfin commencer à respirer . Évidemment, au début, ça avait bien commencé. Mais il faut dire que les choses ont pris une toute autre tournure assez rapidement par la suite. Disons donc que ça été une relation assez bizarre, stressante, contraignante, empreinte de manipulations et que dans le fonds, ça aurait été à moi de prendre le large quand j'ai remarqué que certaines choses n'allaient pas du tout. Mais au lieu de cela, je me suis laissé coulée, trop épuisée par d'autres facteurs tout aussi lourds qui envahissaient déjà ma vie à cette époque. Et évidemment, j'espérais (comme toute femme qui se respecte ), que les choses allaient changer et s'améliorer. Quelle grosse farce quand on y pense mesdames!
 
 
Et que dire de la peur? Cette peur qui se veut dominante et écrasante. La peur de ne pas être comme les autres. La peur de ne pas ou ne plus jamais vivre le même bonheur que vivent les autres. La peur de ne plus croiser l'amour. La peur de vieillir seule. La peur de ne plus être aimée. La peur de ne plus être désirée. La peur de se perdre complètement dans ce vaste monde où nous ne sommes qu'un infime grain de sable. La peur de se retrouver seule dans un gouffre où on n'a l'impression que plus jamais on ne pourra en sortir.
 
 
Ne voyant plus très clair autours de moi, j'ai laissé quelqu'un m'envahir littéralement au point de m'oublier, pour ne pas dire, de m'effacer complètement. Je n'existais plus. Je n'étais plus rien. J'étais devenu la béquille de tout le monde et surtout la sienne. J'ai fait une erreur voilà plus d'un an et je dois assumé ma décision de m'être embarquée dans une relation alors que ce n'était vraiment pas le moment pour moi. J'ai dû et je dois encore faire les deuils de ce que j'espérais de cette relation, de ce que je rêvais ou pensais vivre. Mais j'ai pas le choix de l'admettre, c'était vraiment pas le bon gars. Et j'ai presque envie de me servir de l'excuse plate qu'on entend souvent dans ce genre de situation : "T'es juste arrivé au mauvais moment". Sauf que dans mon cas, ça marche pas vraiment parce que ce n'est pas juste ça. Le moment n'était pas le bon certes, mais je ne suis pas tombé sur la bonne personne non plus.    
 
 
J'ai donc profité d'un moment de cette journée du samedi 6 mai pour repasser la bande de cette période de ma vie dans ma tête afin de faire le point. J'admet avoir pesé sur le "REW" quelques fois. Mais je crois qu'une analyse existentielle est parfois nécessaire pour cheminer. Et si j'ai décidé d'écrire quelque chose là-dessus ici, c'est justement parce que les mots aident parfois à nous libérer. Mais c'est aussi parce que je ne dois pas être la seule à vivre ça. Maintenant, je dois clore cette épisode et regarder droit devant moi car je crois sincèrement que plusieurs belles choses m'attendent. La vie est tellement belle!!!
March 29

...

March 27

Amélie danse maintenant avec les anges

 
 
Amélie n'avait que 11 ans quand un jeune chauffard est venu lui voler sa vie le 17 mars 2005. Elle revenait en voiture d'un cours de danse avec son amie Marine et la maman de celle-ci. Quand elle a débarqué de la voiture, elle se trouvait sur le trottoir. Mais au moment où elle a mis le pied dans la rue pour traverser, une voiture l'a fauchée. Il était alors 17h10. Amélie s'est éteinte à 00h20 ce soir-là. 
 
Depuis plus d'un an, des parents sont anéantis par la perte de leur petite fille. Une soeur et un frère doivent maintenant apprendre à vivre sans elle. Marine n'a plus sa petite copine pour l'accompagner à ses cours de danse ou pour partager avec elle tous ses secrets. Tout ce qui leur reste, ce sont des photos en souvenir, des images qui leur reviennent en tête et peut-être même quelques écrits qu'elle a laissé de son court passage parmis eux. Le témoignage de sa famille m'a beaucoup ému. Qu'y a-t-il de plus terrible que de voir mourir son jeune enfant. Et tout cela par la faute d'un jeune inconscient qui roulait beaucoup trop vite. Ce jeune homme devra maintenant porter le fardeau de son geste. L'image d'Amélie doit sûrement lui apparaître lorsqu'il ferme les yeux. Amélie n'aura pas profité longtemps de la vie puisque ses yeux à elle sont éteints à jamais. Elle doit maintenant danser parmis les anges
 
Si vous voulez en savoir un peu plus sur Amélie, allez voir ce lien: http://spaces.msn.com/amelielorineaxel/. L'histoire de cette petite fille m'a profondément touchée alors j'ai décidé de mettre un petit bout d'elle sur mon espace afin de faire prendre conscience aux gens que la vitesse au volant brise encore trop de vie. J'espère ainsi continuer la chaîne de sensibilisation auprès de tous et aussi faire en sorte que la mémoire d'Amélie reste présente afin de ne pas oublier pour quelle raison elle est partie.
 
La vitesse tue... pensez-y car ça n'arrive pas qu'aux autres.
March 20

test

Je me suis amusée à créer un petit montage avec mes photos. Mon premier essai dans le domaine. C'est pas si mal finalement. Vous devez cliquer sur le lien en dessous 
 
 
 
 
 
 
Faut mettre le son aussi
January 26

Mieux me connaitre

Bon ma chum voulait absoluement que je réponde à ça, alors comme j'avais du temps à perdre ben ça fait que j'ai fini par le faire...
 
1- Nom: Celui de mon père
2- Prénom: J'en ai un, d'origine latine et il signifie "qui vient du ciel"
3- Surnom: Sélina
4- Date de naissance: je suis née en novembre
5- Signe zodiaque: scorpion
6- Sexe: le plus souvent possible ... mais c'était pas ça la question hein? Bon ben devinez!
7- État civile: Dans mon cas, on dit vieille fille
8- Études: Universitaires
9- QI: C'est ben con cette question là, la dernière fois il était à 126 (ça changes-tu de quoi?)
10- Profession: Je gagne bien ma vie
11- As-tu encore tes parents: Mon père est décédé en 2003, ma mère vit dans un CHSLD et je vais la voir 2 ou 3 fois semaines
12- Frères et soeurs: J'ai deux soeurs (une plus vieille et une plus jeune)
13- Enfants:  Mon plus grand malheur est de ne pas en avoir
14- Neveux et nièces: Sarah-Lynn (14 ans)  et Lysanne (1 ans 1/2) (ma filleule)
15- Qualités: Généreuse, à l'écoute, passionnée, patiente et toujours là pour aider les autres
16- Défauts: Les mêmes que mes qualités  avec en plus manque de confiance en moi et pas assez égoiste
17- Tatouage: J'en ai pas encore, mais ça va venir
18- As-tu déjà été amoureuse: Oui, quand j'aime, j'aime pour vrai
19- Es-tu amoureuse: Ben là, ça fait pas encore trois mois que je suis célibataire
20- As-tu un amant: Un fuckfriend's loll NON, pis j'en cherche pas (je laisse ça aux autres)
21- Es-tu fidèle en amour: Oui, sincèrement, je l'ai été
22- As-tu déjà pleuré pour un homme:  c'est honteux, mais oui, surtout dernièrement
23- As-tu déjà remplacé un amour perdu par un autre: Pouah jamais, je laisse le temps cicatriser et j'apprend de mes erreurs et de celles de mon ex partenaire
24- As-tu déjà fait des rencontres par internet: Oui, c'est comme ça que j'ai connu mon ex
25- Crois-tu en cette méthode: Heu NON pas trop, dans mon cas ça été un désastre, il y a trop de menteurs ou ça cherche juste du c..
26- Ton plus grand rêve: Avoir un enfant, l'entendre m'appeler MAMAN et trouver le véritable amour... mais j'avoue que je songe à l'adoption depuis quelque temps
27- Ton plus grand cauchemar: Ne jamais avoir d'enfant et vieillir seule
28- Où te vois-tu dans le futur: Ben là on dirait que ce sera dans un hospice, seule et abandonnée... non sérieusement, j'espère finir mes jours à la campagne, voyager et devenir une grand-maman gâteau qui racontera pleins d'histoires à ses petits enfants
29- Ton objectif actuel: Me remettre en forme, continuer à aller au gym et perdre un peu de poids
30- Ta plus grande fierté: Avoir été là pour mon père du début de son cancer jusqu'à sa mort
31- Des regrets: Ouin, ça existes-tu une machine à remonter le temps? (j'aurais jamais donné les affaires de mon père ... en tk)
32- Ce que tu voudrais voir disparaître: La maladie, la pauvreté et la maltraitance faite aux enfants
33- Ce qui te fait le plus plaisir chez l'autre: Voir un beau sourire
34- À quoi penses-tu en te levant le matin:  Si j'avais un chum, je répondrais sûrement que je pense à lui, mais là disons je laisse ma vessie penser à ma place
35- As-tu déjà eu des accidents: Oui, je suis même sur la CSST en ce moment
36- As-tu déjà eu des fractures: Oui, 6 ou 7, sans compter mes 3 traumatismes crâniens
37- As-tu déjà été en deuil: À 4 ans j'ai perdu mon grand-père et je lui ai toujours parlé depuis... en 1998 mon meilleur ami s'est suicidé et entre l'automne 2002 et l'été 2005, j'ai perdu 8 personnes proches de moi
38- Crois-tu en Dieu: Je le sais plus trop, mais je crois en une certaine énergie
39- Crois-tu en la vie après la mort: Oui, je crois qu'il y a quelque chose
40- L'humain est-il une belle création: Le corps est selon moi une magnifique machine, le problème c'est l'humain lui-même qui s'autodétruit
41- Musiques préférées: La musique québécoise, le folklore (surtout irlandais), pop, rock
42- CD préférés: Les Cowboys Fringuants
43- Films préférés: Ah il y en a plein... le Seigneur des Anneaux, Les Star Wars et surtout tout ce qui est films historiques  (ex. Patriote, Braveheart etc...) 
44- Boissons préférés: L'eau, l'eau minéral, les jus 100% pur, pepsi diet, vin rouge et bière
45- Plats préférés: Heu, je sais pas trop mais je mangerais des asperges dans tout par exemple
46- Sujet que tu détestes: Entendre parler d'argent
47- Lieu que tu préfères: Être dans les bras de celui que j'aime, sinon ben sur le bord de l'eau et contempler le paysage
48- Es-tu gênée ou fonceuse: Au travail je suis du genre fonceuse (j'ai pas peur de dire ce que je pense et de prendre ma place), et dans ma vie personnelle, je suis du genre timide (j'oserais jamais dire à quelqu'un qu'il me plait). Finalement, j'ai deux personnalités
49- Que préfères-tu sur toi: Désolé,  ça ne se dit pas
50- Que changerais-tu sur toi: Bahh trop d'affaires , mais c'est des choses qui se travaillent avec un peu de volonté, parce que je m'aime bien dans le fond
 
 
 
 
 
 
 
January 16

Mémorium

Jamais je n'oublierai...

C’était en 1998… au mois de janvier
L
a tempête de verglas venait de nous frap
per
Le Québec s’affairait à reconstrui
re
C
e que la nature venait de détruire.


O
n croyait que le pire était pa
ssé
On ne se doutait pas de ce qui allait arriver

Nou
s étions des amis début trentaine

Et o
n se voyait le même jour à chaque semaine.

Mais
j’ai su que cette fois ce serait différent
Car deux fois j’avais fait ce rêve traumatisant :

J’ét
ais dans une salle rempli de gens en deuil
Qui fixaient en pleurant un sombre cercueil.


J’
hurlais à ces gens : « Arrêtez de pleurer!
I
l est vide, il n’est pas encore mort, on doit le sauver
»
Je ne savais pourtant pas de qui il s’agissai
t
Ca
r je n’ai pas remarqué qui est-ce qui manquai
t.

Un m
atin, j’en ai parlé à mon colocataire
Q
ui m’a dit calmement de ne pas m’en fai
re
J
’ai passé la journée à essayer d’oublier

Mai
s l’image du cercueil venait me hanter.


Me
rcredi soir, je suis malade et je tremble de froid
Au
téléphone, y’a Frédéric, je reconnais sa voi
x
Il
me demande si je veux prendre une bière avec lui

Je l
ui répond que j’ai de la fièvre et que je suis au lit.

Il
va rappeler et par trois fois il insistera
« Allez ma belle viens-nous rejoindre, les autres sont là!
»
Au
bout du compte j’ai fini par accept
er
E
t c’est sous la neige que je suis allée les retrouver.


On
a passé une soirée assez agréable
À r
ire, à boire et à faire des blagues

Je
sentais pourtant quelque chose plan
er
C
omme si notre cercle allait se bris
er.

En
sortant du bar Frédéric m’a pris dans ses bras
J
’ai senti dans son regard que quelque chose n’allait pa
s
J’
ai même songé à le raccompagne
r
Ma
is ma fièvre m’en a empêc


Le lendemain, mon état s’est empiré
Ma
is je devais songer à récupére
r
Ca
r c’est habituellement le vendredi

Qu’o
n se réunissait moi et mes amis.

Je m
’étais endormie sur le divan
Quand la porte s’est ouverte brusquement

Mai
s allez savoir pourq
uoi
J’ai senti une douce chaleur passer sur m
oi.

Je
me suis quand même levée
La n
eige tombait sur le plancher
Le vent était doux et apaisan
t
Qu
and j’ai refermé la porte doucement
.

Vendredi matin, quand je me suis le
vée
Les malaises et la fièvre semblaient s’être envolé
s
J’
ai pris quelques affaires et des CD de musiq
ues
Et je m’apprêtais à aller chez Frédéric


Pu
is le téléphone a sonné
Mon coloc m’a passé le combiné

Voi
là la seule phrase que j’ai entendu
:
«
Cette nuit, Frédéric s’est pendu
»

En mémoire de mon meilleur ami

Fr
édéric Bergeron

197
0-199
8

 

Auteur: Cel... qui vient du ciel - 16 janvier 2006
January 05

L'enfant que je n'aurai jamais

Jamais je ne sentirai
Que tu grandis en moi
En essayant de timaginer
À mesure que passerais les mois

On ne dira pas que je suis belle
Avec mon ventre tout rond
Car je nai pas été celle
De qui on désirait une fille ou un garçon

Je ne verrai jamais coulé
Sur les joues de ton papa
Des larmes de joie et de fierté
Puisque cet homme nexiste pas

Je nentendrai pas tes cris
Lorsque tu trembleras de froid
Et je naurais pas la chance aussi
De pouvoir compter tes petits doigts

Ta chambre ne sera pas tapissée
De jolies fées ou de bateaux
Pour te permettre de mieux rêver
Couché là dans ton berceau

Tu ne me souriras pas
Quand je viendrai le matin
Te prendre dans mes bras
Pour te donner le bain

Pourras-tu me pardonner
Toi qui vit parmi les anges
Car jai tout simplement rêvé
Et maintenant, je pleure en silence

Je narrive pas à comprendre
La douleur que jai en dedans
Et si quelquun peut mentendre :
Aurais-je été une si mauvaise maman?

Mon cœur est brisé pour toujours
Et toute ma vie je porterai cette croix
Car jamais je ne verrai le jour
Où naîtra un enfant de moi

 
Auteur: Cel... qui vient du ciel - 4 janvier 2006
January 03

...

Un beau début d'année

Par un concours de circonstances, un heureux hasard sans doute, je me suis retrouvée à passer une partie de la journée du Nouvel An à l'urgence de l'hôpital M-R. Mais n'ayez crainte, je ne me suis pas ennuyée du tout même si j'ai manqué une partie du party du Jour de l'An. J'étais allée chercher des résultats d'examens quand je suis tombée sur un Monsieur de 75 ans, Albert de son prénom, un personnage haut en couleur, un peu dur de la feuille comme l'était Ange-Albert dans le film Camping Sauvage , mais tellement sympathique que ça a été un réel plaisir de pouvoir passer un moment de vie avec lui. La raison de ma présence c'est justement qu'il ne pouvait entendre ce qu'on disait dans l'intercom pour l'appel des patients, alors il m'a demandé si je pouvais rester avec lui pour ne pas qu'il manque son tour. Je ne sais pas ce qui a attiré cet homme à venir vers moi pour me demander une telle faveur, surtout en ce jour de festivité où n'importe qui aurait préféré être ailleurs que dans un hôpital. Je devais sûrement lui inspirer confiance. Mais peut importe la raison, je n'ai pas hésité à lui offrir l'aide dont il avait besoin. Je me suis dit que si ma simple présence pouvait aider et faire plaisir à quelqu'un, pourquoi ne pas commencer l'année en beauté en aidant mon prochain. Les quelques heures passées avec cet homme qui aurait pu être mon père, ont été des instants inoubliables de fous rires, de bavardages, d'anecdotes du passé, d'histoires d'une autre génération, bref de tout un éventail de moments qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Bien que ça aurait pu être triste ou déplorable de devoir passer quelques heures dans une urgence d'hôpital en ce jour de festivité, je dois admettre que je n'ai jamais eu autant de plaisir à devoir patienter dans une salle d'attente. Bon il faut heureusement dire que le Monsieur en question n'était pas gravement malade, c'était surtout un problème intestinal. Mais je ne me souviens plus de la dernière fois où j'ai eu le sourire accroché au visage durant autant d'heures. Et sérieusement, on devait être plutôt contagieux car on s'est retrouvé un petit groupe de 6 ou 7 personnes à parler de toutes sortes de choses et à blaguer sur le fait qu'on devait être bien patients de nos jours pour être malades, et surtout pour se rendre là un Jour de l'An.
 
En quelques heures, j'ai appris une partie de la vie de cet homme... Il m'a parlé de sa famille, de la deuxième guerre mondiale, de ses études, de ses amours, des nombreux métiers qu'il a fait, de ses exploits dans une équipe de balle molle, des différents quartiers où il a vécu, de sa période de déchéance dans l'alcool, de son dure combat pour s'en sortir et pour changer de milieu, de ses rechutes et des ravages que cette maladie à eu sur sa vie, sa santé et son entourage, de la perte de son grand amour à cause de sa dépendance à l'alcool et de sa fierté d'être aujourd'hui sobre depuis quelques années. J'ai écouté cet homme avec une réelle attention et son histoire m'a beaucoup touchée. Je ne crois pas que les choses arrivent pour rien dans la vie. Je suis convaincue que j'ai croisé cet homme dans un but bien précis et que j'avais quelque chose à apprendre au travers de son récit. Je suis vraiment heureuse d'avoir connu ce vieil homme qui m'a fait partager les 3/4 de siècle de son existence. J'avais l'impression de vivre un moment d'histoire en direct. Et quand son tour est finalement arrivé, il m'a remercié avec une telle sincérité que j'ai vraiment eu l'impression d'avoir accomplie quelque chose de bien et je suis allée retrouver les miens avec la joie au coeur et dans l'âme. Jamais je n'oublierai ce personnage. Il restera gravé à jamais dans ma mémoire.
 
Pour le 2 janvier, on s'est fait un party de filles. On est allé manger au resto (pour la fête d'une copine) puis on a fini ça chez l'une d'elle à déconner, à jouer de la guitare et aux cartes toute la nuit. On avait tellement du fun qu'on a pas vu le temps passer. Je ne me souviens pas de m'être autant amusé depuis les trois dernières années qui ont été assez dures pour moi. Je crois que l'année 2006 marque un nouveau tournant dans ma vie. En tout cas je suis bien contente d'être en congé aujourd'hui car moi qui m'étais couchée à 6h du matin après la nuit du Nouvel An, me voilà repartie pour me coucher encore au levé du jour. Mais n'ayez crainte, je ne vais pas m'en plaindre. J'ai même l'intention de remettre ça de plus belle ce soir. On a juste une vie à vivre alors vaut mieux la vivre tout simplement.>